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mardi 11 février 2014

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Les légendes liées au mythe de Saint-Valentin

La fête de la Saint-Valentin, au début, s’était propagée surtout dans les pays anglo-saxons. En France et en Angleterre une légende se diffusa qui raconte l’habitude de Saint-Valentin d’offrir des fleurs aux garçons et filles qui traversaient son jardin . Ce fut ainsi que deux jeunes tombèrent amoureux et vécurent une splendide vie matrimoniale.
Depuis ce temps, nombreux étaient les couples qui avant de se marier allaient auprès du Saint. Très vite, Saint Valentin du réserver une journée tout les mois pour la bénédiction nuptiale générale. Le jour établi fut le 14, car l’on raconte que le 14, Saint Valentin monta au ciel pour se marier. Au, début, le 14 de chaque moi était réservé à cette cérémonie, mais très vite ce jour fut réserver uniquement au 14 février.
La Légende traversa le monde entier et devint une des fêtes les plus importantes et les plus aimées de l’année. Petit à petit l’on commença à s’offrir des billets d’amours et des fleurs.

Mais encore une autre légende…

Une autre légende raconte que Saint Valentin vivait au troisième siècle à Rome pendant le règne de l’empereur Claude. Un empereur mal aimé et autoritaire.

A l’époque, les soldats devaient laissés leurs femmes et enfants pour partir à la guerre qui bien-sur étaient las de cette vie. Alors Claude, plutôt que de renoncer à faire la guerre, décida d’empêcher les soldats de se marier.
Et c’est ainsi qu’il fit une loi qui interdisait les mariages.

Tout le monde trouvait cette loi cruelle, y compris Valentin qui était un de ses ministres et qui décida de ne pas la respecter et continua de marier les gens.
Une nuit, Valentin fut pris et jeté cruellement en prison pour s’etre opposé à la loi.

Beaucoup de jeunes gens venaient visiter Valentin, dont la fille du gardien.
Lorsqu’il mourut, le 14 Février, Valentin, écrivit une lettre à cette jeune fille qu’il signa « avec l’amour de votre Valentin« .
Et voilà pourquoi les mots tendres pendant ce jour….
Ses cendres furent déposées sur la colline de Terni où surgit la Basilique. Là-bas, l’on peut voir une statut où il est écrit: »San Valentin patron de l’amour »

De nos jours, rares sont devenues les personnes qui s’échangent des billets d’amour ou qui offrent des fleurs. Nombreuses sont les occasions pour partir en voyage et s’offrir un week-end en amoureux. L’occasion pour dire à son aimée tout l’amour que l’on a pour elle….. enfin est-ce vraiment indispensable dépenser une fortune pour prouver que l’on aime? (sources historiques :sabinaime.unblog.fr).

*Amis lecteurs, 14 Février 2014 c'est le moment d’échange mutuel, veuillez dire j'aime avec un de nos ouvrages affichees ci-dessous.

*Amis lecteurs, veuillez commenter cet article su la fête saint valentin dans un monde ou' l'egoiste, la cruauté et la guerre font rage. Partager vos opinions et vos ressentiments en commentant cet article...A vous de jouer avec ce site...Partagez vos idées et influencez-en le monde. Ne cachez jamais vos idées, une idée suffit pour vous couronner avec des millions de dollars. Les idées n'on pas de prix....






LE DAVINCI CODE: SCIENCE FICTION, MYTHE OU REALITE...






Da Vinci Code (The Da Vinci Code) est un roman écrit par Dan Brown en 2003, composé de 105 chapitres et composant le deuxième volet de la tétralogie Robert Langdon. Le titre de la première édition francophone était Le Code de Vinci. Il fut adapté au cinéma en 2006 par Ron Howard.

Best-seller, le livre s'est vendu à 86 millions d'exemplaires dans le monde (janvier 2010).

Résumé de l'Ouvrage Code de Vinci:
Robert Langdon, un symbologiste américain, est entraîné malgré lui, lors d'un voyage à Paris, dans l'affaire du meurtre de Jacques Saunière, conservateur au Musée du Louvre. Langdon est 
soupçonné du meurtre, principalement à cause d’un message que Saunière a écrit sur le sol avant de mourir, s’achevant par la phrase « P.S. Trouver Robert Langdon ». Seule Sophie Neveu, cryptologue et petite-fille de Saunière, croit en l’innocence de l’Américain. Persuadée que le message de son grand-père s'adresse à elle en particulier, Neveu demande à Langdon de l'aider à en comprendre le sens (le message pouvant d'ailleurs leur permettre de comprendre qui est le vrai meurtrier). En retour, elle l'aide à échapper au commissaire Fache, lancé à ses trousses...

Langdon et Neveu découvrent par la suite que Saunière était à la tête du Prieuré de Sion, une ancienne et puissante confrérie, et qu'il a été assassiné par un membre de l'Opus Dei. L'assassin voulait protéger un secret dont le conservateur du Louvre avait connaissance, un secret susceptible d’ébranler les fondements de la Chrétienté : Jésus de Nazareth a eu un enfant avec Marie Madeleine. Touché d’une balle dans le ventre, agonisant, Saunière a eu peur que le secret ne se perde après sa mort, et a donc cherché à le transmettre à sa petite-fille. Pour cela, il a écrit sur le sol un message abscons, espérant qu'elle seule pourrait le comprendre, à condition qu'elle soit aidée par le symbologiste Langdon, qu'il connaissait et en qui il avait confiance (d’où le « Trouver Robert Langdon », qui n’est nullement une accusation contre l'Américain). Il a également choisi de mourir dans une position symbolique rituelle, rappelant celle de l’Homme de Vitruve, de Leonard de Vinci, permettant ainsi à Langdon et à Neveu de comprendre que le secret a un rapport avec le peintre italien: en effet, celui-ci aurait été le chef du Prieuré de Sion et aurait cherché à exprimer à travers ses œuvres, de façon indirecte, ses idées sur la nature de la relation entre Jésus et Marie Madeleine.

Le thème central du Da Vinci Code est la lutte secrète entre les instances dirigeantes de l'Église catholique romaine et le Prieuré de Sion. L'objet de cette lutte est un secret connu des deux organisations, à savoir la paternité du Christ. La divulgation de ce secret menacerait le pouvoir de l'Église et risquerait d'ébranler les fondements de la civilisation occidentale. Soucieuse de conserver son pouvoir, l'Église semble donc chercher à détruire tout détenteur du fameux secret (dont le Prieuré), tandis que les membres du Prieuré luttent pour la préservation de ce même secret, qu'ils se transmettent de génération en génération. Sont par ailleurs évoquées en arrière-plan les deux idées selon lesquelles l'Église Catholique, voulant acquérir et garder le pouvoir, s'est interposée et imposée comme intermédiaire entre l'homme et Dieu, et l'union sexuelle, qui laisse toute la place à l'altérité homme - femme et qui est un moyen privilégié d'entrer en contact direct avec Dieu (voir la scène du Hieros Gamos, Union sacrée), est déclarée péché.


Personnages du roman de Davinvi Code:
Les principaux personnages de l'histoire sont :
Robert Langdon : professeur de symbolique religieuse à l'université Harvard.
-Sophie Neveu : petite-fille de Jacques Saunière, cryptologue travaillant pour la police française'
-Jacques Saunière : conservateur du Musée du Louvre, assassiné au début du livre.
-Bézu Fache : commissaire de la police judiciaire française
-Sir Leigh Teabing : historien anglais, chevalier de la Couronne, spécialiste du Graal, proche de Langdon, maître voulant à tout prix le Graal pour révéler le fameux secret du prieuré.
-Silas : moine albinos dévoué à l'Opus Dei.
-Jérôme Collet : inspecteur de la police judiciaire française.
-Rémy Legaludec : domestique et chauffeur de sir Leigh Teabing
-Monseigneur Manuel Aringarosa : directeur de l'Opus Dei à New York.
-André Vernet : directeur de nuit de la banque de Zurich à Paris

Bien que le Da Vinci Code ait toujours été présenté comme une fiction et non une thèse (malgré la préface disant le contraire), l'auteur entretient la confusion, mêlant réalité, vraisemblance et pure invention. De nombreux ouvrages, publiés peu après le roman, ont mené à bien une analyse complète des théories présentes dans ce roman ; ils servent à remettre facilement en cause les prétentions de l'auteur à l'exactitude historique.

On peut citer un simple exemple montrant que l'ouvrage de Brown prend des libertés avec les faits : le moine est un personnage central de l'intrigue. Or il n'y a pas de moine à l'Opus Dei
Interrogations sur la démarche de l'auteur.

L'intrigue repose sur des faits touchant à la religion catholique et notamment à la papauté, au Prieuré de Sion et à l'Opus Dei. Dan Brown affirme faire des révélations sur la vie du Christ, l'histoire de l'Église catholique et l'Opus Dei. Les interrogations ont en fait été principalement suscitées par l'avertissement qui précède l'ouvrage : « Toutes les descriptions de monuments, d'œuvres d'art, de documents et de rituels secrets évoqués sont avérées ». De plus, cet avertissement est placé, au moins dans la version française du livre, avant le terme « Roman ». Une association pastorale considère que de multiples interprétations et descriptions présentes dans le roman (entre autres les fonctions ésotériques prêtées au gnomon de l'Église Saint-Sulpice, à Paris, qui n'est selon elle qu'un instrument destiné à des mesures astronomiques, ou la présence de Marie Madeleine dans la Cène de Léonard de Vinci) sont erronées.

La démarche de l'auteur est doublement problématique : d'une part, la véracité des faits évoqués dans le roman est contestée, et d'autre part, nombreux sont ceux qui considèrent l'ouvrage comme diffamatoire pour l'Église catholique en général et pour l'Opus Dei en particulier. Néanmoins, Dan Brown se veut, dans une certaine mesure, conciliant avec ces institutions : ainsi, dans le chapitre 82, il fait dire au personnage de Langdon que le Nouveau Testament est basé sur des mensonges, mais qu’il aide des millions de personnes à devenir meilleures ; et dans le chapitre 99, il s’avère que le mystérieux commanditaire des assassinats de Saunière et des sénéchaux n’a rien à voir avec l’Opus Dei ou avec le Vatican, contrairement à ce que Langdon et Neveu avaient été amenés à soupçonner. L’auteur avance par ailleurs, au chapitre 62, l’idée selon laquelle le Vatican ne tolérerait jamais un meurtre à l’heure actuelle, quel que soit l’intérêt qu’il pourrait en tirer.

Toujours est-il que l’Opus Dei a demandé, sans succès, à Sony Pictures de faire insérer un avertissement avant le film inspiré du roman précisant qu'il s'agissait d'une œuvre de fiction. Certains reprochent à Dan Brown d'avoir entrepris une démarche visant à discréditer l'Église catholique et à faire passer l'Opus Dei pour une secte. D'autres reprochent à l'auteur de pratiquer la théorie du complot.

Prieuré de Sion:
Dès le préambule du livre, l'auteur affirme l'existence d'une société secrète, le Prieuré de Sion, fondée en 1099 et ayant comporté dans ses rangs Isaac NewtonVictor HugoClaude Debussyou encore Léonard de Vinci. Leur réunion dans le Prieuré de Sion serait prouvée par des documents secrets découverts en 1975 à la Bibliothèque nationale de France.
Mais plusieurs observateurs, disent que ladite organisation ne remonterait en fait qu'à la « révélation » de Pierre Plantard, en décembre 1940 : l'homme affirmait être descendant des Mérovingiens, pour finalement déclarer après la Seconde Guerre mondiale être le dépositaire d'une organisation cachée : le Prieuré de Sion. Il aurait commencé par en déposer les statuts à la sous-préfecture de Saint-Julien-en-Genevois (Haute-Savoie) le 7 mai 1956 pour officialiser sa « révélation », et aurait déposé un peu plus tard à la Bibliothèque de France les Dossiers secrets d'Henri Lobineau, qui ne seraient que de faux parchemins, détaillant sa royale ascendance (il aurait même ajouté dans ces textes « de Saint-Clair » à son nom, pour se donner davantage de noblesse), ainsi que la prétendue histoire du Prieuré de Sion et la liste de ses grands maîtres (Léonard de VinciVictor Hugo...). Pierre Plantard sera accusé de fraude par la justice française en 1992, à la suite de l'examen des documents déposés à la Bibliothèque Nationale et des déclarations de ses complices, Philippe de Cherisey et Gérard de Sède.

Dan Brown sait lorsqu'il écrit le livre que le « Prieuré de Sion » est une arnaque historique (ce que montre l'utilisation des noms qu'il fait dans l'histoire) inventée par un Français proche des milieux d'extrême droite, mais il utilise quand même cette théorie pour tisser son intrigue.
 En cela il use habilement du style romanesque de son ouvrage, en se jouant des esprits de ses lecteurs, en travaillant sur la corde sensible de la foi, de l'institution religieuse, et la transplantation des évènements décrits dans les évangiles, à notre époque moderne. En cela la réussite est totale, mais l'Histoire est tronquée.

Descendance du Christ.

Crucifixion avec Marie Madeleine, Luca Signorelli (c. 1500), Florence, Galleria degli Uffizi.
Selon le Da Vinci Code, la mission du Prieuré de Sion (établissement condamné comme frauduleux par la justice française) serait de protéger la dynastie mérovingienne, qui descendrait directement de Jésus le Christ ou Oint et Marie Madeleine. (Les Évangiles  mentionnent six femmes du nom de Marie, il s'agit ici de Marie de Magdala, disciple de Jésus qui le reconnut ressuscité près de son tombeau, confondue avec les autres par une tradition séculaire. Ces autres femmes sont notamment la femme “pécheresse” qui oignit de parfum les pieds du sauveur et obtint son pardon, Marie de Béthanie, la sœur de Marthe et de Lazare qui oignit la tête et les pieds de Jésus et une autre pécheresse que Jésus sauva de la lapidation.)

Au chapitre 58, Dan Brown indique que Jésus et Marie Magdeleine étaient tous deux d’ascendance royale, Jésus appartiendrait à la maison de David et Marie Madeleine, à la Tribu de Benjamin.

Dan Brown base aussi ses affirmations sur l'Évangile de Philippe, évangile apocryphe classé postérieur à la rédaction des évangiles canoniques, écrits au Ier siècle. Ce texte est connu depuis les débuts du christianisme et n’a jamais été caché par l’Église (contrairement aux affirmations de l'auteur), mais seulement écarté par celle-ci comme aussi douteux que les autres apocryphes.

Au chapitre 60, il affirme que leur enfant était une fille prénommée Sarah (qui signifie "princesse" en hébreu) et que le Saint-Graal n'est pas une coupe ayant servi au Christ lors de son dernier repas avec ses apôtres, mais Marie elle-même. Après la mort de Jésus, sa lignée se serait ensuite mêlée à celle des Mérovingiens. Le Vatican aurait œuvré pour que l’existence d’une lignée descendant du Christ reste secrète. C’est pour cela qu’il aurait fait assassiner son descendant Dagobert par Pépin de Herstal, mais la lignée se serait prolongée avec un fils, Sigisbert. Godefroy de Bouillon, fondateur du Prieuré de Sion, ferait partie de cette lignée (cependant, seul le fait que Dagobert soit mort assassiné par Pépin de Herstal est considéré comme historique).

Pour justifier l'affirmation de l'union du Christ à une femme, le roman indique que dans le contexte social de l'époque, ne pas être marié après 20 ans relève presque de l'impossible, en citant entre autres les Manuscrits de la mer Morte. Ces documents relatent l'Ancien Testament tel que le vivait la puissante secte des Esséniens. De plus, selon l’Évangile, Jésus, abordant avec ses disciples la question de savoir si le célibat était préférable au mariage, leur aurait dit qu'il existait différent célibats: volontaire, voulu par la Nature (impuissance; homosexualité ?) mais aussi eunuques - involontaires ou rendus tels par les "hommes"(voir Matthieu 19:10-12). Saint Paul reprendra cette classification dans ses épîtres.

Trésor des Templiers:
Dan Brown entend également faire des révélations sur la richesse des Templiers, qui auraient entretenu un certain mystère autour de son origine.
Selon les sources historiques reconnues, l'ordre des Pauvres Chevaliers du Christ, devenu ensuite l'Ordre des Templiers, fut créé aux alentours de 1120, après que le roi de Jérusalem Baudouin II fit don aux moines-soldats de la partie méridionale du temple de Jérusalem (auparavant rasé et pillé par Titus). Ils étaient exemptés de taxes pontificales dès 1199, et leur double mission de protection et de banque des pèlerins les a placés aux premières loges des conquêtes d'Antioche, de Saint Jean d'Acre, de Constantinople et de Jérusalem. À la fin du XIIIe siècle, ils administrent plus de treize provinces en Europe et en Palestine, ce qui expliquerait l'origine de leur richesse. Quant à la disparition de l'ordre, elle serait tout simplement due à son abolition en 1312. Le dernier Maître de l'ordre, Jacques de Molay, fut brûlé en 1314 sur ordre de Philippe le Bel. Une partie importante de leurs biens a été attribuée à l'ordre des Hospitaliers. Les chevaliers du Portugal et d’Écosse échappent à la répression par l'union avec les hospitaliers. Mais selon le roman de Dan Brown, l’Ordre des Pauvres Chevaliers du Christ aurait été fondé par des membres du Prieuré de Sion, (qui auraient découvert sous le Temple de Salomon les malles (?) contenant le Saint-Graal), entrant ainsi en possession de documents prouvant que le Christ a eu un enfant avec Marie Madeleine. Le pouvoir que le Vatican a confié aux Templiers et qui leur a permis d’accumuler tant de richesses serait en fait un « cadeau » d’Innocent II en échange de leur silence au sujet du Graal. Le pape aurait ainsi acheté leur silence (ou obéi à un chantage, le roman ne tranche pas entre ces deux possibilités) pour qu’ils ne révèlent pas l’existence de ces documents compromettant pour l’Église catholique. Et le pape Clément V aurait lui-même ordonné l’arrestation et le massacre des Templiers, en 1307, en vue de mettre la main sur le Graal, ce qu’il n’a pas réussi à faire, et de détruire cette organisation menaçante pour l’Église ; Philippe le Bel n’aurait été dans cette affaire que son complice.

Réactions après la parution du roman:
Des lecteurs, considérant comme document authentique une grande partie de ce roman, entrent dans une dénonciation de l'Église catholique ou dans une crainte d'un complot pluriséculaire.
L'Église catholique romaine, probablement un peu dépassée au départ, à la fois par le succès de l'ouvrage - comme le reste de la société - et par les réactions de certains lecteurs, s'est engagée d'abord dans une stratégie de défense sans condamnation formelle, à part deux cardinaux (plus d'un an et demi après sa publication, le cardinal Tarcisio Bertone conseille fermement en mars 2005, sur Radio Vatican, aux fidèles de ne pas lire, ni acheter le roman Da Vinci Code, mais le Vatican lui-même n'a jamais interdit le livre. Et pour cause : la mise à l'index par le Vatican n'existe plus depuis 1966 sous le pontificat de Paul VI). En général, elle en a plutôt profité pour donner des explications sur les sources : différences entre évangiles canoniques et apocryphes, histoire des Conciles, publications de théologiens reconnus comme le jésuite Bernard Sesboüé.
La Prélature de l'Opus Dei souligne également sur son site Internet officiel les problèmes théologiques que soulève le roman.
En Chine, le film, sorti dans quelque 400 salles le 19 mai 2006, est retiré par les autorités. La raison officielle est que cette censure devait permettre de protéger la culture chinoise mais aussi de donner satisfaction aux chrétiens du pays. L'Église catholique établie en Chine avait appelé au boycott du long métrage de Ron Howard.  (sources biblios wikipedia)

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-Amis lecteurs, envoyez vos commentaires concernant la fameuse déclaration du Code de Davinci concernant l'histoire du Prieuré de Sion, du Graal, de la fille descendante de Jésus et de Marie-Madeleine, de la mythologie religieuse et de l'histoire humaine...etc...

POURQUOI TANT DE MYTHES ET DE LEGENDES DANS LA SPHERE RELIGIEUSE: LE SAN-GRAAL RELIGIEUX ET SES MYTHOLOGIES...



La légende du Graal


Tout a commencé il y a presque 2000 ans ... Le Graal serait 
la coupe qui servi à Jésus lors de la Cène, dans laquelle, Joseph d'Arimathie, chef militaire de Ponce Pilate, aurait recueilli le sang du Christ. Il ramena ensuite cette coupe de Judée en Grande-Bretagne (alors appelée île de Bretagne).
Transmise de père en fils, la coupe fut malheureusement perdue par Alain le Gros dit le roi Pêcheur.
 

 L'enchanteur Merlin conseilla alors au roi Arthur (qui vécu au VIIe siècle après J.C.) de la retrouver. Une table ronde fut construite et 50 chevaliers, formant l'élite du royaume Breton eurent mission de partir à la recherche du précieux calice: c'est la "Queste du Graal".
Elevé par la fée Viviane au château de Comper, lancelot du Lac partit à sa recherche, mais en route, il tomba amoureux de Guenièvre, la femme du roi Arthur. C'est Galahad (Galaad) fils de Lancelot et d'Elaine, qui poursuivit la Queste, et qui emporte le Graal à Sarras sur la nef de Salomon, accompagné de Bohort et de Perceval.
Mais Arthur ne vit jamais le Graal. Il fut tué à la bataille de Camlann, et Merlin accompagna sa dépouille jusqu'à l'île d'Avalon, séjour de la fée Morgane (demi soeur d'Arthur). C'est de cette île, paradis des Celtes, qu'il doit revenir un jour, immortel, pour réunifier le royaume de Bretagne, aidé de l'épée magique Excalibur ...
Le Moyen-Age a fait du Graal un mythe chrétien, mais les arguments les plus solides défendent la thèse de l'origine celtique du mythe, en effet dans le château du Graal les objets que voit passer Perceval ne sont pas sans évoquer des objets du panthéon Celte. La lance d'une éclatante blancheur pourrait être la Lance de Lug dieu de l'exellence chez les Celtes (son nom signifie "le Brillant"), inventeur et patron des arts, c'est aussi un farouche guerrier armé d'une fronde et d'une grande lance et un expert en magie. Le Graal enfin, on dit qu'a chaque fois qu'il paraît les tables se chargent copieusement de nourriture, tout comme le Chaudron de Dagda, chef des dieux Celtes, dieu du temps et des moissons, son chaudron est un récipient sans fond rempli de nourriture, de boisson et de l'abondance de l'autre monde.
A l'époque du roi Arthur, la culture de la région est celtes, et le christianisme est une religion en pleine expansion, pour mieux supplanter la culture celte, il a intégré dans son culte, les mythes développés par la religion celtique. (sources biblio: wikipedia)

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Note: Amis lecteurs, envoyez vos commentaires concernant votre compréhension du mythe et de la légende du Graal, cette supercherie religieuse et historique qui coûtait la vie des milliers a' sa recherche inutile...(Pourquoi ces mythes? et pourquoi le mensonge se véhicule depuis des siècles partout et ailleurs au sein des institutions religieuses et du monde? 

lundi 10 février 2014

LA RELIGION ET LE SAN-GRAAL: MYTHES, LEGENDRE, SUPERCHERIE, SUPERSTITION, MENSONGES, FARCES DE TOUTES SORTES ET DE TOUTES PIECES. COMMENT TROUVER LA VERITE PREMIERE DE NOS VRAIS PASSES APRES DES SIECLES DE DEFORMATION HISTORIQUE...













Le Graal est un objet mythique de la légende arthurienne , objet de la quête des chevaliers de la Table rondeÀ partir du XIIIe siècle, il est assimilé au Saint Calice (la coupe utilisée par Jésus-Christ et ses douze disciples au cours de la cène, et qui a recueilli le Sang du Christ) et prend le nom de Saint Graal. La nature du Graal et la thématique de la quête qui lui est associée ont donné lieu à de nombreuses interprétations symboliques ou ésotériques, ainsi qu'à de multiples illustrations artistiques.


Origine et évolution de la figure du Graal
L'objet légendaire du Graal apparaît pour la première fois à la fin du XIIe siècle (au Moyen Âge) dans le roman Perceval ou le Conte du Graal (chapitres 8, 15 et 19), de Chrétien de Troyes, comme avatar du chaudron d'immortalité du Dagda – talisman de la mythologie celtique. Ce Graal qui produit une nourriture miraculeuse qui se renouvelle chaque jour se présente comme un souvenir des vases et récipients d'abondance au contenu inépuisable, fournisseurs de mets et de boisson, dont la mythologie celtique et les légendes d'autres cultures indo-européennes font souvent mention (le motif de la corne d'abondance par exemple, dans la mythologie grecque). Sa conservation chez le roi et son exhibition dans la fête assurent à la société la reconduction 
des richesses d'année en année.

On suppose que le « graal » désigne un plat large et peu profond, un récipient creux aux larges bords : le mot « graal » viendrait du latin médiéval cratella, « vase » qui désigne, en ancien français, une coupe ou un plat creux doté 
de larges bords. Chrétien de Troyes considère qu'il s'agit d'un plat à poisson (symbole chrétien, cette dénomination de mobilier est retrouvée dans les inventaires après décès). Pour d'autres, le mot « graal » ou « grasal » désigne un plat creux particulier destiné à servir les viandes riches en jus ou désigne plus généralement un plat servi dans les dîners d'apparat. Mario Roques en a découvert plus d'une cinquantaine de formes, toutes issues du latingradalis, dans les parlers locaux des pays d'oïl, comme greal, greau, gruau, griau, grial, grélot, graduc, guerlaud, etc. Le Languedoc a conservé grazal ou grésal, qui, par métathèse, est devenu, de gradal, le mot gardale, dans le Sud-Ouest. Tous ces mots désignent un récipient creux aux usages divers. Le mot gradal était utilisé avec ce sens en 1150, comme le montre Michel Roquebert. Le mot graal est aussi trouvé avec ce sens en 12044.

Chrétien de Troyes mourut avant d'avoir pu terminer son ouvrage, que lui avait commandé Philippe d'Alsace, comte de Flandres. Plusieurs auteurs reprirent et continuèrent l'histoire de Perceval :Wauchier de Denain, Gauvain, Manessier, Gerbert. Au début du 
XIIe siècle, paraissent Perlesvaus ou Haut livre du Graal, le Parzival de Wolfram von Eschenbach, et Joseph d'Arimathie ou l'histoire du Graal, de Robert de Boron qui en fait une relique chrétienne, devenant le véritable Saint Graal. Il est à noter que chez Wolfram von Eschenbach, le plat du Graal est transformé en pierre à caractère sacré. Après 1230, le thème du Graal ne donnera plus lieu à de nouveaux développements littéraires.

Pour Michel Roquebert, tous les développements autour de la quête du Graal coïncident avec 
la croisade contre les Cathares du Languedoc et constituent de la sorte une machine de guerre idéologique. Ces développements sont aussi le résultat d'une rivalité franco-anglaise : la dynastie des Plantagenêts veut faire concurrence à l'ancienneté de Charlemagne et aux mythes fondateurs des Capétiens (notamment la légende de l'origine troyenne des Francs). Ainsi, à la suggestion d'Henri II, les moines de l'abbaye de Glastonbury entreprennent des fouilles en 1191 et exhument une certaine quantité d'ossements ainsi qu'une croix en plomb identifiant les restes supposés du Roi Arthur et de la Reine Guenièvre.

Le Graal Chez Chrétien de Troyes:

Le Graal peint par Dante Gabriel Rossetti en 1860.

Dans Perceval ou le Conte du Graal, Perceval voit, au château du 
Roi pêcheur, un jeune homme tenant dans sa main une lance d'un blanc éclatant de la pointe de fer de laquelle perlent des gouttes de sang, deux jeunes hommes tenant des chandeliers d'or et une demoiselle tenant un graal (qui répand une telle clarté que les chandelles en perdent leur éclat) enchâssé de rubis rouge sang. Perceval échoue à cette « épreuve du Graal », puisqu'il garde le silence devant cette apparition, au lieu de demander pourquoi la lance saigne et à qui on apporte ce récipient (voir texte en ancien français, ci-dessous). Aucune signification de cette énigme symbolique n'est avancée par Chrétien de Troyes. Ses continuateurs interpréteront chacun à leur façon, en rattachant généralement ce récipient au sacré chrétien.

Dans ce conte, lorsque Perceval se rend au château du Roi pêcheur :« un valet d'une chambre vint, qui une blanche lance tint … 
la lance blanche et le fer blanc, s'assoit une goutte de sang … I. graal antre ses .ii. mains une dameisele tenoit… »(Ancien français)

Il relate ensuite cet épisode à la cour du
roi Arthur :«Chiés le Roi Pescheor alas, si veïs la lance qui sainne, et si te fu lors si grant painne d'ovrir ta boche et de parler que tu ne poïs demander por coi cele gote de sanc saut par la pointe del fer blanc ! Et le graal que tu veïs, ne demandas ne anqueïs quel riche home l'an an servoit.» (français ancien)

Puis chez un ermite :«Sire, chiés le Roi Pescheor fui une fois, et vi la lance don li fers sainne sanz dotance, et del graal que ge i vi ge ne sai cui l'an an servi. » (de l'ancien français)


= La légende de Emma...

Le Christ sur la croix recevant un coup de lance, et un ange tenant une coupe.
D'après Robert de Boron, le Graal est le « Saint Graal » : le calice contenant le sang de Jésus-Christ, recueilli par Joseph d'Arimathie quand le Christ fut descendu de sa Croix. Ce calice est par ailleurs présenté comme étant celui dont Jésus s'est servi lors de la Cène, dernier repas avec les apôtres. Cette forme achevée de la légende du Graal, construite autour du personnage de Joseph d'Arimathie, a été écrite en vers par Robert de Boron à partir d'un texte grec apocryphe du IVsiècle : l’Évangile selon Nicodème. Ce dernier texte a inspiré de nombreuses légendes.

Selon ces légendes, un juif (ou bien un homme de Ponce Pilate) aurait dérobé le Saint Calice au Cénacle, puis l'aurait remis à Pilate. Certaines légendes ajoutent même que Pilate y aurait puisé l'eau avec laquelle il s'est lavé les mains.«Uns Juis le veissel trouvachiés Symon, se l'y prist et garda car Jhesus fu d'ilec menezet devant Pilate livrez.»Robert de Boron (ancien francais)

Dans toutes les légendes inspirées par l’Évangile de Nicodème, 
Joseph d'Arimathie recueille dans le Saint Calice (que Ponce Pilate lui a remis ou qu'il est allé chercher au Cénacle) quelques gouttes du sang émanant de la plaie faite aux côtes de Jésus par un coup de la Sainte Lance : le Saint Sang. L’Évangile de Nicodème donne le nom du soldat qui infligea le coup de lance : Longin.

Il existe d'autres légendes :
Selon les légendes du Saint Sang, dont on trouve une 
supposée relique à l'Abbaye de la Trinité de Fécamp, le sang du Christ fut recueilli par Nicodème dans un gant qu'il confia à un proche.
Dans d'autres légendes encore, le sang du Christ fut recueilli à l'aide de la Sainte Éponge.

Selon l’Évangile de Nicodème, Joseph d'Arimathée est ensuite capturé et mis au cachot (généralement, le soir même (Vendredi saint), vers la dixième heure. Certaines versions de la légende situent toutefois son arrestation trois jours après, après la découverte du tombeau vide.

Il est raconté que Jésus est apparu à Joseph d'Arimathée (le vendredi soir à minuit, précisent l’Évangile selon Nicodème ainsi que certaines légendes).

Dans certaines légendes, Jésus lui remet le Saint Calice (soit il le lui rend à nouveau, soit il le lui donne pour la première fois).

Tandis que dans l’Évangile selon Nicodème, Jésus « téléporte » 
Joseph d'Arimathée chez lui en lui demandant de ne pas bouger de là pendant quarante jours. Dans la légende, il reste enfermé dans son cachot, pendant trente à quarante ans (dans certaines légendes, une colombe vient déposer tous les jours une galette dans la coupe).

La légende vient généralement se rattacher à une autre légende, celle de la maladie de l'empereur romain Vespasien.

Un pèlerin (dans certaines légendes, il s'agit de l'ange Gabriel déguisé), raconte à Vespasien qu'il a vu en Judée un prophète ayant accompli de nombreux miracles. Bien que ce prophète, Jésus, soit mort, Vespasien peut être guéri s'il touche quelque chose lui ayant appartenu de son vivant. Il envoie ses hommes à la recherche d'un tel objet à Jérusalem. Sainte Véronique l'apprend (ou est prévenue par Gabriel) et se rend chez Vespasien pour lui apporter son voile.

Dans la légende de Joseph de Boron, Joseph d'Arimathée transmet le Saint Calice à son beau-frère (Hébron, ou Bron), époux de sa sœur (Enygeus), qui le transmet à son tour à son fils, Alain, qui le transporte aux "Vaux d'Avaron", un endroit inconnu que certains interprètent comme étant l'île d'Avalon, elle-même identifiée à Glastonbury.

«A son veissel et si l'a pris,Et lau li sans couloit l'a mis,Qu'avis li fu que mieuz seroient. Les goutes ki dedenz cherroient. Qu'ès vaus d'Avaron s'en ira. Et en ce païs demourra Enygeus par non l'apeloit;Et sen serourge par droit non,Quant vouloit, apeloit 
Hebron.»Robert de Boron

Dans d'autres légendes, Joseph d'Arimathée transmet le Saint Calice à son propre fils, Josephé (Josephus).

Les interprétations au Graal
La symbolique traditionnelle du Graal


Arthur Rackham, "How at the Castle of Corbin a Maiden Bare in the Sangreal and Foretold the Achievements of Galahad", dans Le Roman du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table ronde d'Alfred W Pollard, 1917.

Le Graal est un objet mystérieux :
C'est un objet sacré aux pouvoirs puissants : seul un être pur pourra le trouver et en prendre possession.
Selon certaines légendes, sa découverte annonce la fin des Temps Aventureux.
Pourtant, tous les chevaliers le cherchent, et le monde n'aura de paix qu'après sa découverte, mais, paradoxalement, c'est à celui qui ne le cherchait pas qu'il sera donné de le trouver, selon Wolfram. On peut ainsi donner plusieurs interprétations à la quête des chevaliers : L'énergie dépensée et les épreuves rencontrées font grandir ou révèlent les qualités des chevaliers, éventuellement leur permettent d'en acquérir de nouvelles. Il s'agit donc d'une quête initiatique.
La recherche d'un objet sacré comme but dans la vie, et même au risque de sa vie, montre que la finalité peut être plus importante que sa propre existence : vision chrétienne de la vie terrestre, vécue comme un passage avant un monde meilleur.
Le Saint Graal déposé au centre de la Table Ronde, lieu de rencontre des puissants, marque symboliquement l'instauration du christianisme grâce aux pouvoirs temporels (politiques ou militaires). Il montre aussi la primauté du religieux sur le temporel, puisqu'il justifie les efforts accomplis par les chevaliers.
L'ancienne civilisation celtique druidique puis médiévale païenne, chaotique, faite de magie, de sorcellerie et de superstition, se termine pour laisser place à la civilisation chrétienne.

Le Graal face à la science
Les scientifiques n'ont jamais vraiment écarté l'idée que Jésus Christ ait pu exister, quelques mentions retrouvées chez Suétone, Tacite ou Pline le Jeune pouvant appuyer cette hypothèse. Par contre, les mêmes scientifiques considèrent que les éléments de la vie de Jésus sont empruntés à des sources diverses parfois pré-chrétiennes. Le Graal vu comme un récipient contenant le sang du Christ serait ainsi une invention de la toute fin du XIIe siècle. La légende générale du Graal elle-même serait une invention de Chrétien de Troyes et daterait des années 1180. Goulven Péron a d'ailleurs montré que l'apparition du Graal au château du Roi Pêcheur est un emprunt direct aux Métamorphoses d'Ovide, le "livre préféré" de Chrétien de Troyes.

Sens figuré du mot Graal:
La quête du Graal a un sens moderne concret : il décrit un objectif difficilement réalisable, mais qui apportera au monde des nouvelles connaissances ou permettra une application originale sur la matière. Ainsi, en physique, on qualifie la théorie de grande unification (théorie du tout) de « Graal des physiciens ». De même, la compréhension du mécanisme par lequel les gènes contrôlent la physionomie des organes serait le « Graal des généticiens ».

Sangreal:
On retrouve dans « Pantagruel », le livre de François Rabelais publié en 1532, par deux fois l'utilisation de « Sangreal » que le médecin Rabelais écornerait au passage, mais qu'il utiliserait ici pour railler une croyance répandue à l'époque en France et en Angleterre, que les rois (Le vent miraculeux que le roi de l'île « guardoit religieusement comme ung aultre Sangreal et en guarissoit plusieurs enormes maladies »), posséderaient le don de guérir miraculeusement les écrouelles. Le terme Sangreal ferait référence à la coupe qui aurait recueilli le sang du Christ, « cette partie du sang de Jésus-Christ laquelle on dit qui court le monde qui opère un grand nombre de guérisons miraculeuses mais qui n'est visible qu'à des yeux bien chastes », la tradition du Saint Graal initiée dans le Perceval ou le Conte du Graal de Chrétien de Troyes vers 1182. « Sangreal » est utilisé dans une autre locution où il est question d'andouille, au sens allégorique de « messer priapus » - « la moutarde étoit le sangreal des andouilles »(au même titre que Henri V d'Angleterre dira dans le même sens que « guerre sans feu ne valait rien non plus qu'andouilles sans moutarde»). Rabelais comme médecin a fort bien pu dans ce passage où il donne la moutarde comme le grand baume des « andouilles navrées » faire allusion à la graine de moutarde employée comme aphrodisiaque externe.

Sangreal, signifie « sainte Jatte », au sens que donne l’étymologie classique du graal, mais par ce nom les « anciens romains » entendaient, tantôt le saint vase où était le sang de Jésus-Christ (Le « Saint Gréal »), tantôt le sang lui même (Le « Sang réal » pour « Sang Royal »). Il confondaient aussi allègrement d'une part, la relique du Précieux Sang, conservée dans l'Abbaye de la Trinité de Fécamp, confiée selon la légende à la mer par Isaac, fils de Joseph d'Arimathie, et venue s'échouer miraculeusement sur les plages du Pays de Caux, et le Sacro Catino, exposé à la cathédrale Saint-Laurent de Gênes, dérobée par les Génois qui la choisirent comme butin lors du sac de Césarée par les croisés en 11011, relique en vogue supposée être un plat utilisé lors de la dernière Cène, mais pas la coupe ayant servi à recueillir le sang du Christ. Cette confusion fut entérinée par les étymologistes du XVIIe siècle tels Pierre Borel (1620-1677). Faut-il le rappeler, à cette époque, l’étymologie en était à ses balbutiements. Et Pierre Borel de conclure, de manière ingénue aux yeux de l’étymologiste moderne (sans savoir ce qu'en dira le phénoménologue): « J'ai voulu mettre tous ces passages pour débrouiller la confusion qui était en la connaissance de ce mot et pour en remarquer les diverses significations ».

Interprétations pseudo-historiques du Graal
Le terme médiéval Sangréal peut se lire "San gréal" (Saint Graal, la lecture habituelle) mais aussi "Sang réal" (sang réel ou sang royal). Si c'est un sang royal, de quel roi pourrait-il s'agir? Dans une perspective catholique, cela ne pouvait être que le Christ, qui a offert son sang à ses disciples, lors de la dernière cène. L'interprétation a été reprise par Jean Markale, qui pense plutôt qu'elle ferait allusion à la dynastie de Pellès, le "Roi Pêcheur".

Dans les années 1980, Henry Lincoln, Michael Baigent et Richard Leigh reprennent à nouveau cette interprétation dans leur essai L'Énigme sacrée : le Graal serait une métaphore pour désigner une descendance cachée qu'aurait eue Jésus (par exemple sa fille Sara né en France de Marie-Madeleine ), du fait d'une union supposée avec Marie-Madeleine. Saint-Graal serait ici aussi une déformation de Sangréal signifiant "sang royal", et désignerait la lignée du Christ. Ce pourrait être aussi, par métonymie, Marie-Madeleine elle-même en sa qualité de "porteuse" de cette descendance (la fonction du Graal étant de "recueillir le sang du Christ"). Cette interprétation sera reprise par Lynn Picknett et Clive Prince dans leur essai La Révélation des Templiers, et par Dan Brown dans son roman Da Vinci Code (où il exprime un hommage caché à Michael Baigent et Richard Leigh à travers le personnage de Sir Leigh Teabing, Leigh étant le nom de l'un et Teabing une anagramme de Baigent). En 1996, Laurence Gardner avait publié Le Graal et la lignée royale du Christ dans lequel il soutient la thèse d'une descendance cachée avec Marie-Madeleine.

Le Graal et la quête du Graal dans la culture contemporaine
La thématique du Graal dans les nouveaux mouvements religieux:
Les nouveaux mouvements religieux profitent de la fascination suscitée par le mystère du Graal. L'aspect magique et symbolique du Graal favorise l'interprétation ésotérique (voir la pléthore de forums sur Internet actuellement consacrés au Graal et à son interprétation "véritable"). Voir à ce sujet le premier rapport (paru en 1995) de la "Commission parlementaire sur les sectes en France.

Lieux en rapport avec Munsalwäsche et le château du Graal
Lieux rattachés au Graal:
Reliques du Saint Calice:

Santo Caliz de la cathédrale de Valence, en Espagne : saint Laurent, diacre du pape Sixte II, l'aurait fait envoyer dans son village natal de Huesca. Lors de la conquête musulmane, il aurait été caché dans les Pyrénées du Sud. Vers 1070, le Saint Calice est placé au monastère de Saint Jean de la Peña. En 1399, le roi Martin Ier d'Aragon le fait transporter au palais de la Aljafería de Saragosse puis à Barcelone. En 1416, son petit-fils Alphonse V de Portugal le transfère dans son palais royal deValence (Espagne). Son frère Jean II de Portugal, qui lui succède, le redonne à l'Église catholique romaine, qui le conserve depuis à la cathédrale de Valence
Sacro Catino de Gênes en Italie.
Calice d'argent d'Antioche, conservé au Metropolitan Museum of Art à New York ; cet objet était présenté comme le Saint Calice. Il date du VIe siècle et aujourd'hui on pense plutôt que cet objet servait de lampe.
Saint Vase, rapporté par les croisés de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople à Troyes

Autres Graals célèbres:
La coupe Nanteos : située au Pays de Galles dans un monastère, il s'agit d'un fragment de bol taillé dans du bois d'olivier, usé par les pèlerins venus y boire. Réputée pour les vertus curatives de l'eau à son contact.
La coupe d'onyx de Victoria Palmer, anciennement des souverains du Pays de Galles, découverte par l'historien britannique Graham Phillips, et présentée à la presse en août 1995.
La coupe de l'Ordre des templiers d'Italie, donnée à ce dernier en 1976 par l'un de ses membres, Antonio Ambrosini, et présentée à la presse par le grand maître Rocco Zingaro di San Fernandino en août 1995.
La cuvette en or d'origine celtique repêchée dans le lac de Chiemsee (Munich) en 2001.
La cruche dont se serait personnellement servi le Christ lors des noces de Cana fit quant à elle partie du trésor des rois de France en la basilique Saint-Denis jusqu'au 11 septembre 1793, date à laquelle ce trésor fut en grande partie dispersé et ensuite perdu.
Château de Montségur
En 1940, sur les ordres d'Heinrich Himmler, le capitaine Günter Alquen et une vingtaine de soldats SS, ont cherché le Graal au château de Montségur et à Montserrat. L'association de Montségur (bastion cathare) au Graal est en fait due à une confusion étymologique : dans son Parzival, Wolfram von Eschenbach place le château du roi Pellès sur le Munsalwäsche, et les Allemands croyaient à tort que Montségur en était la signification et le lieu. La traduction précise de Munsalwäsche est mont Sauvage ou mont du Salut, et non "Montségur".
(Sources Bibliographiques: wikipedia)

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