Traduction

lundi 10 février 2014

LA RELIGION ET LE SAN-GRAAL: MYTHES, LEGENDRE, SUPERCHERIE, SUPERSTITION, MENSONGES, FARCES DE TOUTES SORTES ET DE TOUTES PIECES. COMMENT TROUVER LA VERITE PREMIERE DE NOS VRAIS PASSES APRES DES SIECLES DE DEFORMATION HISTORIQUE...













Le Graal est un objet mythique de la légende arthurienne , objet de la quête des chevaliers de la Table rondeÀ partir du XIIIe siècle, il est assimilé au Saint Calice (la coupe utilisée par Jésus-Christ et ses douze disciples au cours de la cène, et qui a recueilli le Sang du Christ) et prend le nom de Saint Graal. La nature du Graal et la thématique de la quête qui lui est associée ont donné lieu à de nombreuses interprétations symboliques ou ésotériques, ainsi qu'à de multiples illustrations artistiques.


Origine et évolution de la figure du Graal
L'objet légendaire du Graal apparaît pour la première fois à la fin du XIIe siècle (au Moyen Âge) dans le roman Perceval ou le Conte du Graal (chapitres 8, 15 et 19), de Chrétien de Troyes, comme avatar du chaudron d'immortalité du Dagda – talisman de la mythologie celtique. Ce Graal qui produit une nourriture miraculeuse qui se renouvelle chaque jour se présente comme un souvenir des vases et récipients d'abondance au contenu inépuisable, fournisseurs de mets et de boisson, dont la mythologie celtique et les légendes d'autres cultures indo-européennes font souvent mention (le motif de la corne d'abondance par exemple, dans la mythologie grecque). Sa conservation chez le roi et son exhibition dans la fête assurent à la société la reconduction 
des richesses d'année en année.

On suppose que le « graal » désigne un plat large et peu profond, un récipient creux aux larges bords : le mot « graal » viendrait du latin médiéval cratella, « vase » qui désigne, en ancien français, une coupe ou un plat creux doté 
de larges bords. Chrétien de Troyes considère qu'il s'agit d'un plat à poisson (symbole chrétien, cette dénomination de mobilier est retrouvée dans les inventaires après décès). Pour d'autres, le mot « graal » ou « grasal » désigne un plat creux particulier destiné à servir les viandes riches en jus ou désigne plus généralement un plat servi dans les dîners d'apparat. Mario Roques en a découvert plus d'une cinquantaine de formes, toutes issues du latingradalis, dans les parlers locaux des pays d'oïl, comme greal, greau, gruau, griau, grial, grélot, graduc, guerlaud, etc. Le Languedoc a conservé grazal ou grésal, qui, par métathèse, est devenu, de gradal, le mot gardale, dans le Sud-Ouest. Tous ces mots désignent un récipient creux aux usages divers. Le mot gradal était utilisé avec ce sens en 1150, comme le montre Michel Roquebert. Le mot graal est aussi trouvé avec ce sens en 12044.

Chrétien de Troyes mourut avant d'avoir pu terminer son ouvrage, que lui avait commandé Philippe d'Alsace, comte de Flandres. Plusieurs auteurs reprirent et continuèrent l'histoire de Perceval :Wauchier de Denain, Gauvain, Manessier, Gerbert. Au début du 
XIIe siècle, paraissent Perlesvaus ou Haut livre du Graal, le Parzival de Wolfram von Eschenbach, et Joseph d'Arimathie ou l'histoire du Graal, de Robert de Boron qui en fait une relique chrétienne, devenant le véritable Saint Graal. Il est à noter que chez Wolfram von Eschenbach, le plat du Graal est transformé en pierre à caractère sacré. Après 1230, le thème du Graal ne donnera plus lieu à de nouveaux développements littéraires.

Pour Michel Roquebert, tous les développements autour de la quête du Graal coïncident avec 
la croisade contre les Cathares du Languedoc et constituent de la sorte une machine de guerre idéologique. Ces développements sont aussi le résultat d'une rivalité franco-anglaise : la dynastie des Plantagenêts veut faire concurrence à l'ancienneté de Charlemagne et aux mythes fondateurs des Capétiens (notamment la légende de l'origine troyenne des Francs). Ainsi, à la suggestion d'Henri II, les moines de l'abbaye de Glastonbury entreprennent des fouilles en 1191 et exhument une certaine quantité d'ossements ainsi qu'une croix en plomb identifiant les restes supposés du Roi Arthur et de la Reine Guenièvre.

Le Graal Chez Chrétien de Troyes:

Le Graal peint par Dante Gabriel Rossetti en 1860.

Dans Perceval ou le Conte du Graal, Perceval voit, au château du 
Roi pêcheur, un jeune homme tenant dans sa main une lance d'un blanc éclatant de la pointe de fer de laquelle perlent des gouttes de sang, deux jeunes hommes tenant des chandeliers d'or et une demoiselle tenant un graal (qui répand une telle clarté que les chandelles en perdent leur éclat) enchâssé de rubis rouge sang. Perceval échoue à cette « épreuve du Graal », puisqu'il garde le silence devant cette apparition, au lieu de demander pourquoi la lance saigne et à qui on apporte ce récipient (voir texte en ancien français, ci-dessous). Aucune signification de cette énigme symbolique n'est avancée par Chrétien de Troyes. Ses continuateurs interpréteront chacun à leur façon, en rattachant généralement ce récipient au sacré chrétien.

Dans ce conte, lorsque Perceval se rend au château du Roi pêcheur :« un valet d'une chambre vint, qui une blanche lance tint … 
la lance blanche et le fer blanc, s'assoit une goutte de sang … I. graal antre ses .ii. mains une dameisele tenoit… »(Ancien français)

Il relate ensuite cet épisode à la cour du
roi Arthur :«Chiés le Roi Pescheor alas, si veïs la lance qui sainne, et si te fu lors si grant painne d'ovrir ta boche et de parler que tu ne poïs demander por coi cele gote de sanc saut par la pointe del fer blanc ! Et le graal que tu veïs, ne demandas ne anqueïs quel riche home l'an an servoit.» (français ancien)

Puis chez un ermite :«Sire, chiés le Roi Pescheor fui une fois, et vi la lance don li fers sainne sanz dotance, et del graal que ge i vi ge ne sai cui l'an an servi. » (de l'ancien français)


= La légende de Emma...

Le Christ sur la croix recevant un coup de lance, et un ange tenant une coupe.
D'après Robert de Boron, le Graal est le « Saint Graal » : le calice contenant le sang de Jésus-Christ, recueilli par Joseph d'Arimathie quand le Christ fut descendu de sa Croix. Ce calice est par ailleurs présenté comme étant celui dont Jésus s'est servi lors de la Cène, dernier repas avec les apôtres. Cette forme achevée de la légende du Graal, construite autour du personnage de Joseph d'Arimathie, a été écrite en vers par Robert de Boron à partir d'un texte grec apocryphe du IVsiècle : l’Évangile selon Nicodème. Ce dernier texte a inspiré de nombreuses légendes.

Selon ces légendes, un juif (ou bien un homme de Ponce Pilate) aurait dérobé le Saint Calice au Cénacle, puis l'aurait remis à Pilate. Certaines légendes ajoutent même que Pilate y aurait puisé l'eau avec laquelle il s'est lavé les mains.«Uns Juis le veissel trouvachiés Symon, se l'y prist et garda car Jhesus fu d'ilec menezet devant Pilate livrez.»Robert de Boron (ancien francais)

Dans toutes les légendes inspirées par l’Évangile de Nicodème, 
Joseph d'Arimathie recueille dans le Saint Calice (que Ponce Pilate lui a remis ou qu'il est allé chercher au Cénacle) quelques gouttes du sang émanant de la plaie faite aux côtes de Jésus par un coup de la Sainte Lance : le Saint Sang. L’Évangile de Nicodème donne le nom du soldat qui infligea le coup de lance : Longin.

Il existe d'autres légendes :
Selon les légendes du Saint Sang, dont on trouve une 
supposée relique à l'Abbaye de la Trinité de Fécamp, le sang du Christ fut recueilli par Nicodème dans un gant qu'il confia à un proche.
Dans d'autres légendes encore, le sang du Christ fut recueilli à l'aide de la Sainte Éponge.

Selon l’Évangile de Nicodème, Joseph d'Arimathée est ensuite capturé et mis au cachot (généralement, le soir même (Vendredi saint), vers la dixième heure. Certaines versions de la légende situent toutefois son arrestation trois jours après, après la découverte du tombeau vide.

Il est raconté que Jésus est apparu à Joseph d'Arimathée (le vendredi soir à minuit, précisent l’Évangile selon Nicodème ainsi que certaines légendes).

Dans certaines légendes, Jésus lui remet le Saint Calice (soit il le lui rend à nouveau, soit il le lui donne pour la première fois).

Tandis que dans l’Évangile selon Nicodème, Jésus « téléporte » 
Joseph d'Arimathée chez lui en lui demandant de ne pas bouger de là pendant quarante jours. Dans la légende, il reste enfermé dans son cachot, pendant trente à quarante ans (dans certaines légendes, une colombe vient déposer tous les jours une galette dans la coupe).

La légende vient généralement se rattacher à une autre légende, celle de la maladie de l'empereur romain Vespasien.

Un pèlerin (dans certaines légendes, il s'agit de l'ange Gabriel déguisé), raconte à Vespasien qu'il a vu en Judée un prophète ayant accompli de nombreux miracles. Bien que ce prophète, Jésus, soit mort, Vespasien peut être guéri s'il touche quelque chose lui ayant appartenu de son vivant. Il envoie ses hommes à la recherche d'un tel objet à Jérusalem. Sainte Véronique l'apprend (ou est prévenue par Gabriel) et se rend chez Vespasien pour lui apporter son voile.

Dans la légende de Joseph de Boron, Joseph d'Arimathée transmet le Saint Calice à son beau-frère (Hébron, ou Bron), époux de sa sœur (Enygeus), qui le transmet à son tour à son fils, Alain, qui le transporte aux "Vaux d'Avaron", un endroit inconnu que certains interprètent comme étant l'île d'Avalon, elle-même identifiée à Glastonbury.

«A son veissel et si l'a pris,Et lau li sans couloit l'a mis,Qu'avis li fu que mieuz seroient. Les goutes ki dedenz cherroient. Qu'ès vaus d'Avaron s'en ira. Et en ce païs demourra Enygeus par non l'apeloit;Et sen serourge par droit non,Quant vouloit, apeloit 
Hebron.»Robert de Boron

Dans d'autres légendes, Joseph d'Arimathée transmet le Saint Calice à son propre fils, Josephé (Josephus).

Les interprétations au Graal
La symbolique traditionnelle du Graal


Arthur Rackham, "How at the Castle of Corbin a Maiden Bare in the Sangreal and Foretold the Achievements of Galahad", dans Le Roman du Roi Arthur et des Chevaliers de la Table ronde d'Alfred W Pollard, 1917.

Le Graal est un objet mystérieux :
C'est un objet sacré aux pouvoirs puissants : seul un être pur pourra le trouver et en prendre possession.
Selon certaines légendes, sa découverte annonce la fin des Temps Aventureux.
Pourtant, tous les chevaliers le cherchent, et le monde n'aura de paix qu'après sa découverte, mais, paradoxalement, c'est à celui qui ne le cherchait pas qu'il sera donné de le trouver, selon Wolfram. On peut ainsi donner plusieurs interprétations à la quête des chevaliers : L'énergie dépensée et les épreuves rencontrées font grandir ou révèlent les qualités des chevaliers, éventuellement leur permettent d'en acquérir de nouvelles. Il s'agit donc d'une quête initiatique.
La recherche d'un objet sacré comme but dans la vie, et même au risque de sa vie, montre que la finalité peut être plus importante que sa propre existence : vision chrétienne de la vie terrestre, vécue comme un passage avant un monde meilleur.
Le Saint Graal déposé au centre de la Table Ronde, lieu de rencontre des puissants, marque symboliquement l'instauration du christianisme grâce aux pouvoirs temporels (politiques ou militaires). Il montre aussi la primauté du religieux sur le temporel, puisqu'il justifie les efforts accomplis par les chevaliers.
L'ancienne civilisation celtique druidique puis médiévale païenne, chaotique, faite de magie, de sorcellerie et de superstition, se termine pour laisser place à la civilisation chrétienne.

Le Graal face à la science
Les scientifiques n'ont jamais vraiment écarté l'idée que Jésus Christ ait pu exister, quelques mentions retrouvées chez Suétone, Tacite ou Pline le Jeune pouvant appuyer cette hypothèse. Par contre, les mêmes scientifiques considèrent que les éléments de la vie de Jésus sont empruntés à des sources diverses parfois pré-chrétiennes. Le Graal vu comme un récipient contenant le sang du Christ serait ainsi une invention de la toute fin du XIIe siècle. La légende générale du Graal elle-même serait une invention de Chrétien de Troyes et daterait des années 1180. Goulven Péron a d'ailleurs montré que l'apparition du Graal au château du Roi Pêcheur est un emprunt direct aux Métamorphoses d'Ovide, le "livre préféré" de Chrétien de Troyes.

Sens figuré du mot Graal:
La quête du Graal a un sens moderne concret : il décrit un objectif difficilement réalisable, mais qui apportera au monde des nouvelles connaissances ou permettra une application originale sur la matière. Ainsi, en physique, on qualifie la théorie de grande unification (théorie du tout) de « Graal des physiciens ». De même, la compréhension du mécanisme par lequel les gènes contrôlent la physionomie des organes serait le « Graal des généticiens ».

Sangreal:
On retrouve dans « Pantagruel », le livre de François Rabelais publié en 1532, par deux fois l'utilisation de « Sangreal » que le médecin Rabelais écornerait au passage, mais qu'il utiliserait ici pour railler une croyance répandue à l'époque en France et en Angleterre, que les rois (Le vent miraculeux que le roi de l'île « guardoit religieusement comme ung aultre Sangreal et en guarissoit plusieurs enormes maladies »), posséderaient le don de guérir miraculeusement les écrouelles. Le terme Sangreal ferait référence à la coupe qui aurait recueilli le sang du Christ, « cette partie du sang de Jésus-Christ laquelle on dit qui court le monde qui opère un grand nombre de guérisons miraculeuses mais qui n'est visible qu'à des yeux bien chastes », la tradition du Saint Graal initiée dans le Perceval ou le Conte du Graal de Chrétien de Troyes vers 1182. « Sangreal » est utilisé dans une autre locution où il est question d'andouille, au sens allégorique de « messer priapus » - « la moutarde étoit le sangreal des andouilles »(au même titre que Henri V d'Angleterre dira dans le même sens que « guerre sans feu ne valait rien non plus qu'andouilles sans moutarde»). Rabelais comme médecin a fort bien pu dans ce passage où il donne la moutarde comme le grand baume des « andouilles navrées » faire allusion à la graine de moutarde employée comme aphrodisiaque externe.

Sangreal, signifie « sainte Jatte », au sens que donne l’étymologie classique du graal, mais par ce nom les « anciens romains » entendaient, tantôt le saint vase où était le sang de Jésus-Christ (Le « Saint Gréal »), tantôt le sang lui même (Le « Sang réal » pour « Sang Royal »). Il confondaient aussi allègrement d'une part, la relique du Précieux Sang, conservée dans l'Abbaye de la Trinité de Fécamp, confiée selon la légende à la mer par Isaac, fils de Joseph d'Arimathie, et venue s'échouer miraculeusement sur les plages du Pays de Caux, et le Sacro Catino, exposé à la cathédrale Saint-Laurent de Gênes, dérobée par les Génois qui la choisirent comme butin lors du sac de Césarée par les croisés en 11011, relique en vogue supposée être un plat utilisé lors de la dernière Cène, mais pas la coupe ayant servi à recueillir le sang du Christ. Cette confusion fut entérinée par les étymologistes du XVIIe siècle tels Pierre Borel (1620-1677). Faut-il le rappeler, à cette époque, l’étymologie en était à ses balbutiements. Et Pierre Borel de conclure, de manière ingénue aux yeux de l’étymologiste moderne (sans savoir ce qu'en dira le phénoménologue): « J'ai voulu mettre tous ces passages pour débrouiller la confusion qui était en la connaissance de ce mot et pour en remarquer les diverses significations ».

Interprétations pseudo-historiques du Graal
Le terme médiéval Sangréal peut se lire "San gréal" (Saint Graal, la lecture habituelle) mais aussi "Sang réal" (sang réel ou sang royal). Si c'est un sang royal, de quel roi pourrait-il s'agir? Dans une perspective catholique, cela ne pouvait être que le Christ, qui a offert son sang à ses disciples, lors de la dernière cène. L'interprétation a été reprise par Jean Markale, qui pense plutôt qu'elle ferait allusion à la dynastie de Pellès, le "Roi Pêcheur".

Dans les années 1980, Henry Lincoln, Michael Baigent et Richard Leigh reprennent à nouveau cette interprétation dans leur essai L'Énigme sacrée : le Graal serait une métaphore pour désigner une descendance cachée qu'aurait eue Jésus (par exemple sa fille Sara né en France de Marie-Madeleine ), du fait d'une union supposée avec Marie-Madeleine. Saint-Graal serait ici aussi une déformation de Sangréal signifiant "sang royal", et désignerait la lignée du Christ. Ce pourrait être aussi, par métonymie, Marie-Madeleine elle-même en sa qualité de "porteuse" de cette descendance (la fonction du Graal étant de "recueillir le sang du Christ"). Cette interprétation sera reprise par Lynn Picknett et Clive Prince dans leur essai La Révélation des Templiers, et par Dan Brown dans son roman Da Vinci Code (où il exprime un hommage caché à Michael Baigent et Richard Leigh à travers le personnage de Sir Leigh Teabing, Leigh étant le nom de l'un et Teabing une anagramme de Baigent). En 1996, Laurence Gardner avait publié Le Graal et la lignée royale du Christ dans lequel il soutient la thèse d'une descendance cachée avec Marie-Madeleine.

Le Graal et la quête du Graal dans la culture contemporaine
La thématique du Graal dans les nouveaux mouvements religieux:
Les nouveaux mouvements religieux profitent de la fascination suscitée par le mystère du Graal. L'aspect magique et symbolique du Graal favorise l'interprétation ésotérique (voir la pléthore de forums sur Internet actuellement consacrés au Graal et à son interprétation "véritable"). Voir à ce sujet le premier rapport (paru en 1995) de la "Commission parlementaire sur les sectes en France.

Lieux en rapport avec Munsalwäsche et le château du Graal
Lieux rattachés au Graal:
Reliques du Saint Calice:

Santo Caliz de la cathédrale de Valence, en Espagne : saint Laurent, diacre du pape Sixte II, l'aurait fait envoyer dans son village natal de Huesca. Lors de la conquête musulmane, il aurait été caché dans les Pyrénées du Sud. Vers 1070, le Saint Calice est placé au monastère de Saint Jean de la Peña. En 1399, le roi Martin Ier d'Aragon le fait transporter au palais de la Aljafería de Saragosse puis à Barcelone. En 1416, son petit-fils Alphonse V de Portugal le transfère dans son palais royal deValence (Espagne). Son frère Jean II de Portugal, qui lui succède, le redonne à l'Église catholique romaine, qui le conserve depuis à la cathédrale de Valence
Sacro Catino de Gênes en Italie.
Calice d'argent d'Antioche, conservé au Metropolitan Museum of Art à New York ; cet objet était présenté comme le Saint Calice. Il date du VIe siècle et aujourd'hui on pense plutôt que cet objet servait de lampe.
Saint Vase, rapporté par les croisés de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople à Troyes

Autres Graals célèbres:
La coupe Nanteos : située au Pays de Galles dans un monastère, il s'agit d'un fragment de bol taillé dans du bois d'olivier, usé par les pèlerins venus y boire. Réputée pour les vertus curatives de l'eau à son contact.
La coupe d'onyx de Victoria Palmer, anciennement des souverains du Pays de Galles, découverte par l'historien britannique Graham Phillips, et présentée à la presse en août 1995.
La coupe de l'Ordre des templiers d'Italie, donnée à ce dernier en 1976 par l'un de ses membres, Antonio Ambrosini, et présentée à la presse par le grand maître Rocco Zingaro di San Fernandino en août 1995.
La cuvette en or d'origine celtique repêchée dans le lac de Chiemsee (Munich) en 2001.
La cruche dont se serait personnellement servi le Christ lors des noces de Cana fit quant à elle partie du trésor des rois de France en la basilique Saint-Denis jusqu'au 11 septembre 1793, date à laquelle ce trésor fut en grande partie dispersé et ensuite perdu.
Château de Montségur
En 1940, sur les ordres d'Heinrich Himmler, le capitaine Günter Alquen et une vingtaine de soldats SS, ont cherché le Graal au château de Montségur et à Montserrat. L'association de Montségur (bastion cathare) au Graal est en fait due à une confusion étymologique : dans son Parzival, Wolfram von Eschenbach place le château du roi Pellès sur le Munsalwäsche, et les Allemands croyaient à tort que Montségur en était la signification et le lieu. La traduction précise de Munsalwäsche est mont Sauvage ou mont du Salut, et non "Montségur".
(Sources Bibliographiques: wikipedia)

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jeudi 6 février 2014

FACE A DES ALLÉGATIONS DE FRAUDE: THOMAS S. MONSON LE PRÉTENDU PROPHÈTE DE L'EGLISE MORMONE (EGLISE DE JESUS-CHRIST DES SAINTS DES DERNIERS JOURS) EST ORDONNÉ DE COMPARAÎTRE DEVANT LE TRIBUNAL DE LONDRES LE 14 MARS 2014...IL RISQUE D’ÊTRE CONDAMNEE A 10 ANS DE PRISON...

Le Prophète de l'Église mormone (EGLISE DE JÉSUS-CHRIST DES SAINTS DES DERNIERS JOURS) , Thomas S. Monson a été condamné à comparaître devant le tribunal pour des allégations de fraude .Thomas Monson
Un tribunal de Londres, en Angleterre a envoyé une requête a' Thomas Spencer Monson avec 2 sommations (voir ci-dessous) contenant des allégations de sept infractions en contravention de l'article 1 de la loi de la fraude de 2006
sommation page 1
M. Monson est tenu d'assister le tribunal, la Cour des Magistrats  de Westminster, le 14 Mars 2014. Le tribunal renverra ensuite presque certainement le cas à Southwark Crown Court pour d'autres procédures. Au cas ou' Mr Monson se refuserait de se faire présenter pour assister à la Cour le 14 Mars 2014 pourrait entraîner un mandat délivré pour son arrestation.

La peine maximale pour les allégations contenues dans la citation est de dix ans d'emprisonnement et d'une amende pour chaque infraction. (Section 3 (b) sur déclaration de culpabilité par mise en accusation, d'un emprisonnement pour une période n'excédant pas 10 ans ou d'une amende (ou aux deux).)

M. Monson a droit à un procès équitable et des commentaires qui pourraient porter préjudice à l'affaire devrait être évité.
*Cet article a été publié par mormonthink.com et repris et traduit par SDPI. SDPI n'est pas impliqué en rien dans cette affaire privée, SDPI ne fait que reprendre et traduire de l'anglais au français cette information.

*Note: Le site MormonThink.com n'est pas impliqués dans cette action en justice privée . Simplement il rapporte les nouvelles. A signaler que MormonThink.com est un site conçu spécialement par les membres zélés de l’église Mormone en vue de présenter les points de vue des mormons aussi bien que leurs opposants...

*S'il vous plaît laissez vos commentaires "sans préjudice" sur ce site SDPI.

Le Prétendu autoproclamé Prophète de l'Église mormone (Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours(LDS), Thomas S. Monson a été ordonné de comparaître devant la justice de Londres face à des allégations de fraude....


Le Prophète de l'Église mormone (EGLISE DE JÉSUS-CHRIST DES SAINTS DES DERNIERS JOURS) , Thomas S. Monson a été condamné à comparaître devant le tribunal pour des allégations de fraude .Thomas Monson
Un tribunal de Londres, en Angleterre a envoyé une requête a' Thomas Spencer Monson avec 2 sommations (voir ci-dessous) contenant des allégations de sept infractions en contravention de l'article 1 de la loi de la fraude de 2006
sommation page 1
M. Monson est tenu d'assister le tribunal, la Cour des Magistrats  de Westminster, le 14 Mars 2014. Le tribunal renverra ensuite presque certainement le cas à Southwark Crown Court pour d'autres procédures. Au cas ou' Mr Monson se refuserait de se faire présenter pour assister à la Cour le 14 Mars 2014 pourrait entraîner un mandat délivré pour son arrestation.

La peine maximale pour les allégations contenues dans la citation est de dix ans d'emprisonnement et d'une amende pour chaque infraction. (Section 3 (b) sur déclaration de culpabilité par mise en accusation, d'un emprisonnement pour une période n'excédant pas 10 ans ou d'une amende (ou aux deux).)

M. Monson a droit à un procès équitable et des commentaires qui pourraient porter préjudice à l'affaire devrait être évité.
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150 MILLIONS DE FRANCS VERSÉS COMME INDEMNITÉS POUR LA RECONNAISSANCE DE L’INDÉPENDANCE D’HAÏTI: EXTRAIT DU PREMIER CHAPITRE DU DEUXIÈME TOME DE L'OUVRAGE INTITULÉ:"LE PRÉSIDENT & LE KIDNAPPING/ROMAN/TOME II" EN PROMO SUR WWW.UNIBOOK.COM OU WWW.THEBOOKEDITION.COM. DÉCOUVREZ-LE ET LE PROCUREZ AVANT QUE L'OFFRE PROMOTIONNELLE PRENNE FIN D'ICI 14 FÉVRIER 2014....

L’aventure de Jean-Pierre Boyer et sa Femme face à l’Intrigue du Roi Charles de France.
On est à la veille de 1843 ! La veille du règne de Jean-Pierre Boyer le poltron qui dirigeait l’ile entière en imbécile et idiot. Après avoir fermé toutes les écoles du Nord, comme pour tuer le rêve vital de notre chère Haïti qui devrait être similaire à celui du rêve américain, suite à la chute de notre bon roi idéaliste Henri Christophe et versé des rançons inutiles pour le gage de l’indépendance acquise par le sang de nos Héros, lui et ses ravisseurs sans scrupules et sans vergognes ont hypothéqué la souveraineté du Pays qui se débouchera sous une comédie politique à perpétuité où la pièce théâtrale est jouée comme on change des sous-vêtements après sa dite démission au pouvoir. En termes d’une vie politique de poltron pendant 25 ans de 1818 à 1843, il n’y en était pas si pragmatique. Nos fameux Héros notamment Henry Christophe, Dessalines, Pétion, Toussaint Louverture, Maurepas, Boisrond Tonnerre, Cappoix, devraient-ils ressusciter et ressusciteront évidemment de leurs tombeaux de silence pour réapprendre à lui et aux autres les leçons de bravoures, de courage et de fierté.
 En effet Boyer n'était encore pas allé à une ligue quand avant qu’il soit dans une vallée politique que la partie de l’Est de la république Dominicaine (Saint-Domingue) demanda volontairement à se mettre sous son gouvernement en 1822. Et l’ile ne forma qu’un seul Etat jusqu’en 1844. A l’horizon, pendant qu’il vacilla dans un désert politique fragile et piégé, où il voyait venir cinq autres chevaliers voleurs et kidnappeurs, avec des lances dans le repos, boucliers tenus étroitement dedans sur le cou, et leurs casques brillants ont lacé vers le haut fortement ; ils étaient aussi sur le pillage plié. Leurs véritables missions étaient d’imposer farouchement l’indemnité sous caution de 150 millions de francs. D'un seul trait ils ont vu la femme de Boyer s'approcher responsable des trois chevaux de chars blindés, et Boyer qui l’a suivie ensuite. Dès qu'ils les ont vus, ils ont divisé leur équipement parmi eux-mêmes, juste comme s’ils avaient déjà pris la possession d'elle. La concupiscence ou l’appétence est une infecte chose. Mais elle ne s'est pas avérée comme ils ont prévu ; car la défense vigoureuse a été faite avec la malice invisible de nos Héros vigilants qui surgissent dans le silence lointain. Tout ce qu'un imbécile, un voleur, un kidnappeur projette ne pas toujours s’exécute, et le méchant fait toujours un travail qui le dupe et le trompe d’une façon ou d’une autre. Ainsi, c’est ce qui leur a arrivé dans cette attaque de voleur et de pillage.

     L’un a indiqué qu'il prendrait la bonne ou perdrait sa vie dans la tentative ; et d’autres ont indiqué que le cheval bigarré blindé serait à lui, et qu'il en sera satisfait. Le tiers a indiqué qu'il prendrait le cheval noir blindé. "Et le blanc pour moi," a indiqué le quart. Le cinquième n’était pas du tout en arrière, et voué qu'il aurait le cheval et les bras du chevalier lui-même. Il a souhaité les gagner tout seul, et l'attaquerait volontiers d'abord, s'ils lui donneraient le congé : et ils ont volontairement donné le consentement. Alors il les laisse et monte en avant sur un bon et endiablé cheval-blindé. Boyer l'a vu, mais a fait la prétention qu'il ne l'a pas encore noté. Quand la femme de Boyer les a vus, son cœur a gambadé avec la crainte et grande consternation. "Hélas!" dit-elle, "je ne sais pas quoi dire ou ; car mon seigneur Boyer me menace sévèrement, et dit qu'il me punira, si je lui parle un mot. Mais si mon seigneur Boyer était mort maintenant, il n'y aurait aucun confort à moi. Je devrais être tuée et rudement traitée. Déité ! Mon seigneur Boyer ne les voit pas ! Pourquoi est-ce que j'hésite alors que je suis folle ? Je suis en effet trop prudente de mes mots, quand démuni de moi j’ai déjà parlé à lui. Je sais assez bien que ceux qui viennent là-bas sont attentifs sur un certain contrat mauvais. Ils sont peut-être des estafettes du Roi Charles de France si je ne m’abuse pas ! Et Dieu ! Comment est-ce que je dois lui parler ? Il me tuera. Bien, laissez-le me tuer ! Pourtant je ne manquerai pas de lui parler." Alors elle l'appelle doucement : "père!" "Ce qui?" lui dit, " que voulez vous?" "Votre pardon, père. Je veux vous dire que cinq chevaliers kidnappeurs ont émergé là-bas du bosquet de la capitale haïtienne, duquel je suis dans la crainte mortelle. Après les avoir notés, je suis de l'opinion qu'ils ont l'intention de vous combattre, de piller vos richesses, votre territoire et quoi d’autres. Ils sont comme les hommes politiques qui n’ont ni cœur, ni foi ni loi et c’en a été votre sentence et pénitence pendant tout votre règne et gouvernance pendant plus que 21 ans. Ils ne se lassent pas de vous  dérober et dépouiller come un vaut-rien, pardonnez-moi l’expression si elle est lourde d’entendre. Quatre d'entre eux sont restés derrière, et l'autre vient vers vous aussi rapidement que son cheval blindé peut le porter. J'ai peur qu'il ne vous tortille pas. 'C’est vrai, les quatre autres sont restés derrière ; mais ils ne sont toujours pas partis lointain, et l'aideront rapidement, si le besoin se fait sentir.

   " Ainsi Boyer lui répond : "vous avez eu une pensée mauvaise, quand vous avez transgressé ma commande -- une chose que je vous avais interdite. Mais j'ai su toute l'heure que vous ne m'avez pas tenu dans l'estime. Votre service a été défectueusement utilisé ; car il n'a pas réveillé ma gratitude, mais a plutôt allumé ma colère. Je vous ai dit cela une fois, et je l'indique encore. Ceci de nouveau je vous pardonnerai ; mais quand une autre heure se retient, ne tournez pas encore autour de moi pour m'observer : car de cette manière vous soyez très idiote. Je ne goûte pas vos mots." Puis clignote des dents à travers le champ vers son adversaire, et ils viennent ensemble. Chacun cherche et envahit l'autre. Boyer le frappe avec une telle force que son bouclier vole de son cou, et il casse ainsi son collier-os. Ses étriers se cassent, et il tombe sans force pour se lever encore, parce qu’il a été mal meurtri et blessé. Un des autres est alors apparu, et ils s'attaquent violemment. Sans difficulté Boyer pousse le dièse et l'acier bien forgé dans son cou sous le menton, divisant de ce fait les os et les nerfs. Au fond de son cou la lame dépasse, et le sang rouge chaud circule vers le bas sur les deux côtés de la blessure. Il rapporte son esprit, et son cœur est immobile. Le troisième salie en avant de son cacher-endroit de l'autre côté d'un couloir. Directement par l'eau, il avance. Les dents de Boyer l'expédient et rencontrent avant qu'il soit sorti de l'eau, l'heurtant tellement dur qu'il bat en bas du cavalier et du cheval d'appartement. Il ajuste la configuration sur le corps assez longtemps pour le noyer dans le jet, et a alors lutté jusqu’avec la difficulté qu'il a obtenue sur ses pieds. Ainsi il a conquis trois d'entre eux, et les autres deux l'ont pensé sage de stopper le conflit et de ne pas tâcher avec lui. En vol ils suivent le jet, et Boyer après eux à la poursuite chaude, jusqu'à ce qu'il sonne un sur l'épine tellement dur qu'il le jette en avant sur seller-cintrer. Il a mis toute sa force dans le coup, et casse sa lance sur son corps, de sorte que le camarade soit tombé au premier principal.

     Boyer lui fait le salaire chèrement pour la lance qu'il a cassée sur lui, et a tiré son épée de la gaine. Le camarade imprudent s'est redressé vers le haut ; car Boyer lui a donné trois telles courses qu'il a éteint la soif de son épée dans son sang. Il divise l'épaule de son corps, de sorte qu'il soit tombé vers le bas sur la terre. Puis, avec l'épée dessinée, il a attaqué l'autre, car il a cherché à s'échapper sans compagnie ou escorte. Quand il voit Boyer le poursuivant, il a si peur qu’il ne sache pas quoi faire : il n'ose pas lui faire face, et ne peut pas se détourner ; il doit laisser son cheval, parce qu’il n'a plus de confiance en lui. Il jette son bouclier et lance, et glisse de son cheval à la terre. Quand il l'a vu sur ses pieds, Boyer ne s'est plus inquiété de le poursuivre, mais il s'est penché plus sur la lance, ne souhaitant pas laisser cela, en raison de ses propres qui avait été cassées. Il porte au loin sa lance et part, ne laissant pas les chevaux blindés derrière : il attrape chacun des cinq d'entre eux et les mène au loin. La Dame a eu le travail dur pour les mener tous ; car il remet chacun des cinq d'entre eux à elle avec les autres trois, et la commande d'aller le long vivement, et de garder de s'adresser à lui pour qu'aucun mal ne puisse venir à elle. Ainsi pas un mot elle répond, mais garde plutôt le silence ; et ils vont ainsi, menant avec eux tous les huit chevaux blindés.
     Ils sont montés jusqu'à la tombée de la nuit sans parvenir à n'importe quelle ville ou abri. Quand la nuit a avancée, ils ont pris le refuge sous un arbre dans un domaine ouvert. Boyer offre son sommeil de dame, et il observera. Elle répond qu'elle ne veut pas, parce qu’il n'est pas exact, et elle ne souhaite pas faire ainsi. Il est pour qu'il dorme puisqu’il est plus las. Le puits a satisfait à ceci, Boyer accède. Sous sa tête il a placé son bouclier, et la dame a pris son manteau, et l'a étiré au-dessus de lui de la tête au pied. Ainsi, il a dormi et elle a maintenu la montre, ne somnolant jamais toute la nuit, mais tenant fortement dans sa main par le frein les chevaux jusqu'à ce que le matin se soit cassé ; et beaucoup qu'elle a blâmé et s'est reprochée pour les mots qu'elle avait poussés, et dit qu'elle a agi mal, et n'était pas demi ainsi défectueusement traitée pendant qu'elle méritait d'être. "Hélas," dans quelle heure mauvaise, moi j’étais témoin de ma fierté et présomption ! Je pourrais avoir su sans doute qu'il n'y avait aucun chevalier meilleur que, ou si bon comme, mon seigneur Boyer. Je l'ai su assez bon avant, mais maintenant je le sais mieux. Pour moi, j’ai vu avec mes propres yeux comment il n'a pas fléchi devant trois ou même cinq hommes armés. Une peste pour toujours à ma langue pour avoir poussé tant de fierté et insulte ! Maintenant,  je me contraigne à souffrir la honte!" Toute la nuit longue elle a ainsi déploré jusqu'à ce que le matin ait né.
     A l’aube du jour, Boyer se lève tôt, et encore ils prennent la route, elle au devant et lui derrière. À midi un châtelain les a rencontrés dans une petite vallée théâtrale de la politique, accompagnée de deux camarades qui portaient les gâteaux et le vin et des fromages riches d'automne à ceux qui fauchaient le foin dans les prés appartenant au compte de la colonie française. Le châtelain était un camarade intelligent, et quand il a vu Boyer et sa femme, qui venaient de la direction des bois, il a perçu qu'ils doivent avoir passé la nuit dans la forêt et avait eu rien à manger ou boire ; car dans un rayon du voyage d'un jour il n'y avait aucune ville ou tour, aucun endroit ou monastère fort, asile ou endroit de refuge. Ainsi il a formé un but honnête et a tourné ses étapes vers eux, saluant eux poliment et économisant : "père, je présume que vous avez eu une expérience dure la nuit passée. Je suis sûr que vous n'avez eu aucun sommeil et avez passé la nuit en ces bois. Je vous offre une partie de ce gâteau blanc, svp, je vous prie d’y participer. Je ne le dis pas dans l'espoir d’une récompense : pour moi, je ne demande et exige rien de vous. Les gâteaux sont faits en bon blé ; je prends le bon vin et des fromages riches, aussi, un tissu blanc et des cruches fines. Si vous vous consentez prendre le déjeuner, vous n'avez pas besoin de chercher plus loin. Sous ces hêtres blancs, ici sur le gazon, vous pourriez congédier vos bras et  reposer un moment. Mon conseil est que vous démontez." Boyer a obtenu vers le bas de son cheval et a indiqué : "ami doux juste, je vous en remercie : J’en mangerai quelque chose, sans aller plus loin." Le jeune homme a bien su quoi faire : il a aidé la dame de son cheval, et les garçons qui étaient venus avec le châtelain ont tenu les chevaux tous blindés comme des chars blindés pour l’assaut. Alors ils entrent et s'asseyent vers le bas à la nuance. Le châtelain soulage Boyer de son casque, enlace l'embouchure devant son visage ; alors il étend le tissu devant eux sur le tuf épais. Il leur passe le gâteau et le vin, et prépare et coupe un fromage. Tout affamés qu'ils étaient, ils se sont aidés, et ont heureusement bu du vin. Le châtelain les sert et n'omet aucune attention. Quand ils avaient mangé et avaient bu leur suffisance, Boyer était affable et clément. "Ami," lui dit, "comme récompense, je souhaite vous présenter avec un de mes chevaux. Prenez celui que vous aimez le meilleur. Et je vous prie de n'avoir aucune difficulté pour que vous retourniez à la ville et fassiez prêt là un logement gracieux." Et il répond qu'il fera heureusement quoi que soit à lui. Alors il va jusqu'aux chevaux et, les déliant, choisit le tacheté blindé, et parle ses mercis ; car celui-ci semble être le meilleur. Vers le haut il jaillit par l'étrier gauche, et les laissant tous les deux là, il est monté au loin à la vitesse de ville en haut, où il a engagé les quarts appropriés. Voyez maintenant ! Il est de retour encore : "maintenant montez, engendrez, rapidement," lui dit, "pour que vous ayez un bon logement d'amende prêt." Boyer monté, et puis sa dame, et, car la ville était dure près, ils avaient  bientôt atteint leur loger-endroit. Là ils ont été reçus avec joie. L'hôte avec la bonté leur a souhaité la bienvenue, et avec la joie a pris la disposition généreuse pour leurs besoins.
    Quand le châtelain avait fait pour eux tout l'honneur qu'il pourrait faire, il est venu monter encore sur son cheval, le menant au loin devant la tonnelle du Comte en chef des émissaires du Roi Charles de France à l'écurie. Le Comte et les trois de ses valets se penchaient hors de la tonnelle ; le Comte, voyant son châtelain monté sur le tacheté cheval, demande-lui à qui il était. Et il a répondu qu'il était à lui. Le Comte, considérablement étonné, indique : "comment cela ? Là où est-ce que vous l’obtenez?" "Un chevalier que j'estime me l'a fortement donné, père," l'indique. "Je l'ai conduit dans cette ville, et il est logé à une maison des hamburgers. Il est un chevalier très courtois et l'homme le plus bel que j'aie jamais vu. Même si je vous avais donné mon mot et serment, je ne pourrais pas à moitié vous dire à quel point il est beau.
    " Le Comte lui répond : "je suppose et présume qu'il n'est pas plus beau que je le suis." "Sur mon mot, père," le sergent dit, "vous êtes très beau et un monsieur. Il n'y a pas un chevalier dans ce pays, un indigène de cette terre, que vous n'excelliez pas en faveur. Mais j'ose maintenir au sujet de celui-ci qu'il est plus juste que vous, s’il n’était pas noir battu et bleu sous sa tunique, et meurtri. Dans la forêt qu'il avait combattue simple a remis avec huit chevaliers, et file loin leurs huit chevaux. Et là vient avec lui une dame tellement et loyalement que la dame n'était jamais à moitié si juste en tant qu'elle."Quand le Comte entend ces nouvelles, le désir le prend pour aller voir si c'est vrai ou faux. "Je n'ai jamais entendu une telle chose," lui dit ; "tenez-moi maintenant à son loger-endroit, parce que certainement je souhaite savoir si le mensonge de quoi vous parler est  la vérité." Il répond : "droit heureusement, père. C'est la manière et le chemin de suivre, parce qu’il n'est pas loin d'ici." "Je suis impatient de les voir," dit le Comte. Alors il descend, et le châtelain l'invite à consentir pour accepter de lui une garantie pour le paiement de ses dépenses dans la ville. Mais Boyer ne daigne pas l'argent, et n'a aucun besoin d'accepter l'aumône de lui. Ils parlent longtemps d’obtenir outre de son cheval, et lui fait construire de compte dans son endroit. Alors il a couru en avant pour dire à Boyer que le Comte venait chez lui. Le logement de Boyer était riche en effet – de la sorte à laquelle il était accoutumé. Il y avait beaucoup de cônes et les bougies ont allumées tous environ. Le Comte est venu occuper par seulement trois compagnons. Boyer, qui était des façons aimables, s'est levé pour le rencontrer, et a hurlé : "bienvenue, père!" Et le Comte a renvoyé sa salutation. Ils sont  assis tous deux côte à côte sur un sofa blanc mou, où ils causent avec l'un l'autre. Le Comte lui fait une proposition et pas pour accepter, dire il est bien fourni avec  beaucoup de choses, mais le Comte jette un coup d'œil constamment environ dans l'autre direction, où il a attrapé la vue de la dame. En raison de sa beauté manifeste, de son antique perle rare, il a fixé toute sa pensée sur elle. Il l'a regardée autant qu'il pourrait ; il l'a convoitée, et elle l'a satisfait de sorte que sa beauté l'ait rempli avec amour. Très rusé, le Comte a demandé à Boyer la permission de parler avec elle. "Père," lui dit ; "je demande une faveur de vous, et elle peut ne pas vous contrarier. Comme acte de la courtoisie et comme plaisir, je m'assiérais volontiers par là-bas le côté de la dame. Avec la bonne intention je suis venu pour vous voir tous les deux, et vous ne devriez voir aucun mal dans cela. Je souhaite présenter à la dame mon service de tous points. Savez bien que pour l'amour de vous je ferais quoi que je  puisse pour la satisfaire." Boyer n'était pas moins jaloux et suspecté aucun mal ou trahison. "Père," lui dit, "je n'ai aucune objection. Vous pouvez vous asseoir et parler avec elle. Ne pensez pas que j'aie n'importe quelle objection. Je vous donne la permission volontairement." La dame a été assise environ deux lance-longueurs loin de lui. Et le Comte a pris sa fin de siège près d'elle sur un bas tabouret. Prudente et courtoise, la dame a tourné vers lui. "Hélas, “il quotte, "comme je sui affligé.je suis venu vous voir dans un tel état humble ! Je suis dans la grande détresse désolée et de sentir. Mais si vous croyiez mon mot, vous pourriez avoir l'honneur et le grand avantage, et beaucoup de richesse s'accroîtrait à vous. Une telle beauté comme la vôtre a droit au grand honneur et distinction. Je vous ferais ma maîtresse, si elle vous satisfait et est votre volonté ; vous seriez ma maîtresse chère et excédante dame de toute ma terre. Quand je daigne vous courtiser ainsi, vous ne devez pas dédaigner mon costume. Je sais et perçois que votre seigneur Boyer ne vous aime pas et n'estime pas. Si vous resterez avec moi, vous seriez joint à un digne seigneur." '"Père," dit la dame de Boyer, "votre proposition est nulle. Elle ne peut pas être. Améliorez que j'étais pourtant à venir, ou brûlé sur un feu des épines et que mes cendres ont dispersés à l'étranger que cela je devrais jamais m'être faux à mon seigneur Boyer, ou concevoir n'importe quel crime ou trahison vers lui. Vous m'avez fait une grande erreur en faisant une telle proposition. Je ne serai pas d'accord pour aucune chose au monde." La colère du Comte a commencé à monter. "Vous dédaignez pour m'aimer, dame?" lui dit ; "sur mon mot, vous êtes trop fière. Ni pour la flatterie ni pour la prière vous ne ferez ma volonté ? Il est sûrement vrai que les armatures de la fierté d'une femme que plus on la prie et flatte ; mais celui qui l'insulte et déshonore la trouvera souvent plus minable. Je vous donne mon mot que si vous ne faites pas ma volonté là bientôt sera un certain épée-jeu ici. Correctement ou incorrectement, j'aurai votre seigneur Boyer massacré bien ici devant vos yeux." "De gueulasse lui dit la dame, "il y a une meilleure manière que cela vous indique. Vous commettriez un contrat mauvais et déloyal si vous le tuiez ainsi. Le calme vous-même encore, je prie ; pour moi ; je ferai votre plaisir. Vous pouvez me considérer comme vos propres, parce que je suis à vous et souhaite être. Je n'ai pas parlé comme j'ai fait de la fierté, mais j’ai appris et ai prouvé si je pourrais trouver en vous l'amour vrai d'un cœur sincère. Mais je n’ai aucun prix ; je ne vous ferais pas commettre un acte de trahison. Mon seigneur Boyer  n'est pas sur sa garde ; et si vous le tuiez ainsi, vous feriez un contrat très laid, et je devrais avoir le blâme pour lui. Chacun dans la terre indiquerait qu'il avait été fait avec mon consentement.    Allez et reposez-vous jusqu'au lendemain, quand mon seigneur Boyer sera sur le point de se lever. Alors vous pouvez l’améliorer ; faites mal sans blâme et sans reproche." Avec les pensées de son cœur ; des mots ne sont pas d'accord. '"Père," lui dit, "me croyez maintenant ! N'ayez aucune inquiétude ; mais envoyez ici demain vos chevaliers et châtelains et faites-emporter moi par la force. Mon seigneur se précipitera à ma défense, parce qu’il est fier et assez "courageux". Ou dans le sérieux ou pour le rire, ayez la défectuosité saisie et traitée, ou frappez sa tête au loin. J'ai mené cette vie maintenant assez longtemps ; pour dire la vérité. Je n’aime pas la compagnie de mon seigneur Boyer. Plutôt je sens votre corps se trouver près de moi dans un lit. Et puisque nous avons atteint ce point, de mon amour vous pouvez être assuré.
    " Le Comte lui répond : "il est bien, ma dame ! Dieu bénisse l'heure que vous êtes né ; dans le grand domaine vous serez tenu." "Père," lui dit, "en effet, je le crois. Mais j'aurais volontiers votre mot que vous me jugerez toujours chère ; je ne pourrais pas vous croire autrement." Heureuses et joyeuses, les réponses du compte : "voyez ici, ma foi que je mettrai en gage à vous fidèle comme Comte, que je ferai toutes vos demandes. N'ayez aucune autre crainte de cela. Tout ce que vous vous voulez l’aurez toujours." Alors elle a pris  le mot ; mais peu qu'elle a évalué ou s'est inquiétée de lui, excepté en conséquence pour sauver son seigneur Boyer. Puis elle sait tromper un imbécile, quand elle met son esprit sur lui...

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