Traduction

lundi 25 novembre 2013

INTRODUCCION DEL LIBRO " EL DINERO: CATEDRAL DE NUBES" EN PROMOCCION SOBRE WWW.UNIBOOK.COM & WWW.THEBOOKEDITION.COM

INTRODUCCIÓN:
En este mundo decorada, adornada y embellecida con la hipocresía, la picardía y la mezquindad, muchas cosas esenciales de la vida no son estampadas y sin tabúes, estereotipos, clichés. Sin embargo, el amor, el sexo y el dinero para mencionar sólo los que no están a salvo de la gran cantidad de las prohibiciones impuestas por la sociedad cobarde y vergonzosa, pero que son indispensablemente quintaesencia y aromas incondicionales aventura telúricas. Nadie puede hacer sin siquiera si pretendemos estar un poco lejos de razones para mostrar moralista y conformista con picardía.
Y este libro titulado "El dinero: una catedral Nubes" pintó un cuadro triste de nuestra manera cuidadosa a diario para dar sentido a las cosas. Presenta la realidad vivible que el dinero juega un papel importante en el desarrollo social de todos los pueblos, de toda sociedad y de la nación de una manera u otra. Algunos ven el dinero como una licencia para vivir, para sobrevivir, para hacerse un nombre, rangos sociales, nobleza. Otros lo ven como un misterio, una fuente, un comandante que en realidad le da esa orden, el establecimiento, el cambio, la transformación, entre otros, una catedral de nubes, etc. Todo el dinero es una supervivencia económica diaria sin brújula, que no deja una sorpresa para una cosa tan sucia que hay que deshacerse de la ambigüedad que es difícil de describir. Para otros, es el que se encarga de que el dolor y las heridas del consorcio, la empresa instalada o proyectada.
A pesar de todos estos tipos de piel, estas trivialidades, estos negatrones sobre el dinero: ¿Es realmente responsable de irregularidades, los paquetes, las recaídas, la degradación de los seres humanos? ¿Es bueno o malo? ¿No hay ningún impacto positivo? De hecho, este libro es descubrir los hechos reales para santificar el dinero no es malo o bueno en sí mismo es el uso que se hace de ella es mala. El dinero no ha hecho nada malo, ya que contribuye a la sostenibilidad de todas y todos, y es visto como un patrimonio económico a lo largo de la vida terrenal. Es un medio de intercambio y una energía simple que permite apreciar y vivir la producción de la otra y que incluso nos recompensa por los servicios prestados por terceros... y ¿qué pasa con su papel...? ¿Qué hay de su importancia? Por lo tanto, una basílica y la abadía llena de cúmulos...

DISCOVER THE BOOK TITLES" MONEY: A CATHEDRAL OF CLOUDS" ENGLISH VERSION ON WWW.UNIBOOK.COM & WWW.THEBOOKEDITION.COM


INTRODUCTION:
In this world decorated, adorned and embellished with hypocrisy, knavery and meanness, many vital things of life are not stamped and free of taboos, stereotypes, and clichés. However, love, sex and money to mention only those are not spared the lot of the prohibitions imposed by the cowardly and shameful society but which are indispensably quintessences and unconditional flavorings adventure of tellurian. Nobody can do without even if we pretend to stay a little away for reasons to show moralist and conformist slyly.
And this booklet entitled "Money: A Cathedral Clouds" painted a sad picture of our daily careful way to make sense of things. It presents livable reality that money plays a leading role in the social development of all people, of every society and nation in one way or another. Some see money as a license to live, to survive, to make a name, social ranks, nobility. Others see it as a mystery, a power, a commander who actually gives that order, setting, changing, transforming, among others, a cathedral of clouds etc... Whatever money is a daily economic survival no compass, it does not leave a surprise for such a dirty thing that one should get rid of ambiguity that is difficult to describe. For others, it is it which is responsible for the pain and wounds of the consortium, the company arranged or projected.
In spite of all these skin types, these trivialities, these negatrons about money: Is it really responsible for wrongdoing, packages, relapses, degradation of human beings? Is it good or bad thing? Is there not any positive impact? Indeed, this book is to uncover the facts realistic to sanctify that the money is not bad or good in itself, it is the use made ​​of it which is bad. The money has not done anything wrong since it contributes to the sustainability of any and everyone and is seen as an economic heritage throughout the earthly life. It is a medium of exchange and a simple energy allowing us to appreciate and live of production of the other and we even rewarding us for services rendered by others ... and what about its role ...?What about its importance? Hence, a basilica and abbey full of cumulus...

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IL ETAIT UNE FOIS UNE FEMME: EXTRAIT DE L'INTRODUCTION. DECOUVREZ-LE MAINTENANT MEME SUR WWW.UNIBOOK.COM ET WWW.THEBOOKEDITION.COM

Il était une fois une femme, retrace l’histoire d’une femme qui se considérait elle-même comme une championne grâce à son esquille extraordinaire et sans conteste. Une femme d’autrefois qui excite et incite l’appétence de tous par son éclat farouche et rocamboles-que. Une antique perle rare à trouver. Elle prêtait le flanc à tous de lui faire la cour. Beaucoup l’ont chevauchée et trahie sanguinairement. Celle-ci avait beaucoup d’enfant qu’elle ne pouvait pas en prendre soin pendant que ses hommes appelés chevaliers vécussent toujours dans l’abondance. Elle ne faisait que trahir et livrer souvent ses enfants entre les mains de ses ravisseurs. Par son comportement tillitique, beaucoup de ses fils avaient été déçu de son attitude. Elle est devenue maintenant grisée et laide à voir. Son territoire est divisé et son nom est changé. Elle n’est plus la légende d’autrefois. Elle est devenue  la poubelle des risibles…





























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dimanche 24 novembre 2013

LES CORDONS BLEUS ET LEUR FAMEUSE HISTOIRE...

La belle mais triste histoire des Cordons-Bleus
Dans une toute nouvelle étude publiée dans l’ American Journal of Medicine, le professeur Richard DeShazo a comparé les nuggets de deux grandes chaînes de fast-food. Résultat des analyses : la viande de poulet (les muscles) n'est pas le composant principal de ces beignets. En revanche, il y a 50 à 60 % de graisse, de nerfs, d'os, de veines, de tissus conjonctifs et de cartilage. (1) 
Mais pire que les nuggets, à mon avis, il y a l'histoire des Cordons-Bleus : 

L'histoire des Cordons-Bleus
« Mes chers enfants, Je vais vous raconter une histoire belle, mais un peu triste. 

C'était il y a fort longtemps, bien avant l'invention des surgelés et du four à micro-ondes. 
A cette époque, il n'y avait ni pizzas sous cellophane, ni lasagnes en  barquette. Les gens ne mangeaient pas encore avec des couverts en 
plastique, ni dans des assiettes en carton. 
Ils allaient au marché pour acheter des produits frais. A la maison, ils cuisinaient sur des gazinières, et mangeaient tous ensemble autour d'une table. C'était il y a très longtemps, à une époque où même le Coca-Cola n'existait pas, et où les enfants buvaient de l'eau. 

Une personne faisant très bien la cuisine était appelée « Cordon-Bleu ». Cette drôle d'expression se référait au ruban bleu que portaient les titulaires de l'Ordre du Saint-Esprit, la plus haute distinction de la monarchie créée par Henri III. A l'époque, ruban se disait « cordon », d'où l'expression « Cordon-Bleu ». 
Un jour, l’un de ces cuisiniers exceptionnels inventa un moyen particulièrement délicieux de préparer les escalopes de veau. 

Un « escalope » est une mince tranche de viande, qu'on fait en général revenir dans du beurre, avec de la chapelure pour que cela croustille. Les meilleures escalopes sont les escalopes de veau. Ce sont aussi les plus chères, le veau étant une viande tendre et savoureuse, très recherchée. 
Au lieu de faire cuire les escalopes directement dans la poêle comme c'était l'habitude, ce cuisinier eut l'idée de mettre sur chaque escalope une tranche de succulent jambon et d'un délicieux fromage venu des alpages suisses, le gruyère. Puis il les plia en deux, les roula dans la chapelure et les fit cuire dans du beurre, avec du sel et du poivre. Il les servit accompagnées d'une sauce à la crème fraîche, aux échalotes et au vin blanc. 

Comme vous l'imaginez, le résultat fut exquis : le fondant de l'escalope de veau était redoublé par celui du fromage de gruyère. Le jambon tiède au goût relevé donnait du caractère. Les convives furent enchantés. En la mémoire de ce cuisinier, qui était un « Cordon-Bleu », la recette fut baptisée « escalopes Cordon-Bleu » et devint un plat traditionnel français servi dans les grandes occasions. 
Puis un jour, des personnes eurent l'idée de fabriquer directement des escalopes Cordon-Bleu dans des usines. Le succès fut immédiat : on s'aperçut que c'était un plat idéal pour la restauration collective. Le cuisinier n'avait qu'à ouvrir le paquet, mettre les escalopes Cordon-Bleu à chauffer, et hop, c'était terminé. C'était dans les années 1980. 

Les escalopes Cordon-Bleu, qui avaient été rares jusque-là, devinrent un plat de base dans les cantines scolaires et dans les menus les moins chers des cafétérias. 
« Les moins chers ? Mais comment est-ce possible ? » 
C'est bien simple : le veau fut remplacé par du poulet, puis par de la dinde, et enfin par une pâte à base de viande reconstituée, bien moins chère encore. Le gruyère fut remplacé, comme dans les « Cheese Burger » de McDonald's, par un liquide gluant rappelant le fromage fondu. Le jambon fut remplacé par de la dinde également, cuite avec des arômes et des colorants pour rappeler le goût du jambon. Seulement les gens ne s'en apercevaient pas vraiment puisque, de l'extérieur, les « Cordons-Bleus » (que l'on n'ose quand même plus trop appeler « escalopes »), avaient toujours la même apparence. Et pour que les gens aient l'impression de manger quelque chose de consistant, les Cordons-Bleus furent recouverts d'une chapelure molle et huileuse, de plus en plus épaisse. 

Aujourd'hui, il n'est même plus nécessaire de salir une poêle pour les préparer puisque les Cordons-Bleus peuvent être réchauffés directement au micro-onde ! 
Et pour les absorber, il suffit de ne pas penser à ce qu'on mange, en laissant par exemple la télévision allumée pour regarder le match de foot pendant le repas. 
Quant aux enfants, la plupart mangent aujourd'hui des Cordons-Bleus depuis le plus jeune âge. N'ayant aucune idée de ce à quoi ressemblait le plat à l'origine, ils ne voient aucune raison d'être malheureux. »

Drôle de publicité« Prêt dans 10 minutes au four, les Cordons Bleus Le Gaulois sont les complices des mamans ! » 
Cette phrase, à la grammaire incertaine, est inscrite sur la page Internet publicitaire des Cordons-Bleus de la marque « Le Gaulois ». (2)
« Complices des mamans » : un tel aveu du fabricant laisse songeur.

A votre santé ! 
JMD
Sante naturelle Inovation

























 FAMEUX OUVRAGES ENCORE INEDITS A DECOUVRIR MAINTENANT MEME SUR WWW.UNIBOOK.COM ET WWW.THEBOOKEDITION.COM...